Birrificio Lambrate « Sal Aqua » (Italie).

Une bière de type « gose ».

L’étiquette mentionne laconiquement « gose ». Qu’est-ce donc ?

Il s’agit d’un type de bière qui aurait été élaboré la première fois (dès 1397 ?) à Goslar, ville devenue touristique de Basse-Saxe située dans le massif du Harz (centre de l’Allemagne), dont les ruelles de l’ancien centre sont traversées par la rivière appelée Gose. De longue date, les exploitations minières aux alentours étaient spécialisées dans l’extraction du sel lequel se dissolvait naturellement dans les nappes souterraines locales d’où l’eau était puisée pour être brassée. Ainsi enrichie en sels minéraux, elle conférait un goût spécifique.

La gosse fût également brassée à Leipzig à partir de 1824 voire 1738.

Elle faillit disparaître dans la seconde moitié du XX° siècle mais survit car devenue une spécialité de Leipzig et à nouveau brassée à Goslar alors que ce n’était plus le cas depuis le XIX° siècle.

 

La « gose » est une bière de fermentation haute et spontanée. La fermentation classique précède une fermentation bactérienne dégageant de l’acide lactique. Le brasseur ajoute généralement du sel et des épices, notamment de la coriandre.

Elle se distingue par sa saveur douce, pratiquement sans amertume, avec une pointe caractéristique légèrement acide et très minérale : cette touche saline, acidulée peut étonner.

 

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Lambrate : quartier de l’agglomération milanaise.

Installé depuis 1996, Birrificio (01) Lambrate développe une production foisonnante. On se focalisera donc sur Sal Aqua  qui se présente comme une bière inspirée du type « gose », aromatisée au sel et la coriandre.

Voici donc la première bière sure produite par cette brasserie (mars 2018), bière dont le goût légèrement acidulé trouve son origine dans les bactéries lactobacilles utilisées pendant la production.

Le sel provient de Cervia, ville de la province de Ravenne dans la région Emilie-Romagne, sur les rives de la mer Adriatique, à la limite sud des marais salants du delta du Pô. L’exploitation des salines bénéficie d’une réputation ancestrale – depuis les Etrusques dit-on – due à sa production traditionnelle et naturelle : ainsi, pas d’additif (02).

Il est qualifié de « doux » de par la présence plus limitée de chlorures amers.

 

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Passons à la dégustation.

Lors de la découverte de ce brassin, l’étonnement fût réel tant l’on sortait des sentiers battus, avec un goût… d’aspirine effervescente ! Surprenant, mais dans le bon sens du terme.

Donc, deuxième approche.

Robe blonde soutenue tirant vers l’orange. Nez de salicorne évoluant vers une discrète pointe d’épices. Très rafraîchissant : salé, sans aucune amertume. Pas dénué de longueur.

Conquis.

 

Testez et formez votre conviction !

 

Olivier Mercier.

 

Caractéristiques :

  • Ingrédients : eau, malt d’orge (7,5 %), froment (10,5 %), levure, houblon, sel de Cervia (0,1 %), coriandre (coriandrum sativum).
  • Non pasteurisé.
  • Non filtré.
  • Sans ajout de conservateur.
  • Teneur en alcool : 5% vol.
  • Contenance : 33 cl.

 

Coordonnées :

Birrificio Lambrate s.r.l.
Adresse : via Privata Gaetano Sbodio 30/1 à 20134 Milano.
Téléphone (ligne centrale) : (+ 39) 02 264 164 60
Site : http://birrificiolambrate.com/
Courriel : produzione@birrificiolambrate.com
Page FaceBook : https://www.facebook.com/BirrificioLambrate/

 

  1. C’est-à-dire brasserie.
  2. Pour plus d’informations sur les particularités de ce sel : http://www.turismo.comunecervia.it/en/flavours/typical-products/cervia-sweet-salt/cervias-salt

Cave-bar à vins l’Ampélos (Avignon).

On y retourne sans hésiter.

Ampelos : figure de mythologie grecque. Le jeune Ampélos, fils d’un satyre et d’une nymphe, éromène (01) de Dionysos, est après sa mort transformé en cep de vigne. Le dieu presse alors dans sa main le jus du raisin, créant la boisson dont il sera le symbole.

 

Ampélographie : du grec ampelos (ἄμπελος) signifiant ‘vigne’. Science qui étudie, décrit, identifie et catégorise la vigne, les cépages et le raisin.

 

L’Ampélos (ex Avitus) : bar à vins, cave (à manger), épicerie fine. Ouvert en 2016 – via une plateforme de financement participatif – par Laure Bernard et Thibault Curioz, tous deux détenteurs d’un Brevet Professionnel de Sommellerie.

Le bâtiment du XVIII° siècle implanté dans une rue piétonne du cœur historique d’Avignon, donne sur la place Pie.

 

On y trouvera quasi exclusivement des vins en agriculture raisonnée, biologique, biodynamique, naturels, en provenance essentiellement de France.

Une vingtaine de vins au verre changés régulièrement sont présentés dans la gamme de 5 à 13 euros. J’ai pointé succinctement quelques vigneron(ne)s :

De France essentiellement donc, et d’ailleurs tel le Portugal (et plus particulièrement Porto), l’Italie, ou encore, plus précisément :

  • Korenika et Mokson cépage rouge refošk (refosco) 2016 de la région Slovenska Istra (02) (Istrie slovène).

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Après avoir scruté alvéoles et présentoir, il est temps de s’asseoir et d’entamer les découvertes.

Pour commencer, domaine Vallis Petra ‘Cuvée Petit Bonbon’ Muscat de Beaumes-de-Venise blanc 2017 (agriculture biologique Ecocert – FR-BIO-01).

Un vin doux naturel de muscat petit grain qui mérite diablement son nom (6 euros le verre).

Suit le domaine Gallety ‘Cuvée Spéciale’ Côtes du Vivarais rouge 2016 lequel doit à mon encore quelque peu vieillir (22 euros la bouteille outre 7 euros de droit de bouchon).

Pour se sustenter, une seule possibilité : une planche de charcuteries et fromages artisanaux (deux formules : 10 et 19 euro). Savoureux, copieux. Bref : généreux. Les halles ne sont pas bien loin !

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Que fait-on quand on est bien, que l’accueil est des plus sympathiques et les produits de qualité ?  On y retourne sans hésiter.

Et on se laisse conseiller.

Domaine Lhéritier ‘+23 Zulu Ranci’. Un magnifique vin de France de type rancio. Lors de la reprise du domaine fut retrouvée une barrique dont il était impossible de déterminer précisément l’ancienneté : elle avait à tout le moins 23 ans. Et voici l’étiquette expliquée. J’avoue adorer ce type d’élevage, long et oxydatif ! Ici, l’on oscille entre caramel et sel, et d’autres nuances. Long, en lame de rasoir (13 euros le verre).

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Suit Matthieu Barret ‘3 Lands’ vin de France rouge 2016. Ici aussi l’étiquette parle, en l’occurrence d’un assemblage de vin de trois vignerons d’autant de régions différentes : 1/3 de gamay de Jean-Claude Lapalu (Brouilly), 1/3 de mondeuse de Dominique Belluard (Savoie) et 1/3 de syrah de Matthieu Barret (Cornas). L’originalité est de mise, surtout au niveau olfactif (10 euros le verre).

Une saine visite à l’Ampélos devrait vous éviter un passage chez Asclépios.

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite des 22 et 23 décembre 2018.

 

Coordonnées :

L’Ampélos

11, rue du Vieux Sextier à 84.000 Avignon.
Téléphone : +33 (0) 9 84 27 57 97 ou +33 (0) 6 70 92 22 19
Site : http://www.lampelos.fr/
Courriel : contact@lampelos.fr
Page FaceBook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100013113040789
ou https://www.facebook.com/Ampelos84/

Horaires :
* du mardi au mercredi : de 10:00 à 20:00 non stop,
* les jeudi, vendredi et samedi : de 10:00 à 23:00 non stop.

 

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  1. je vous laisse le soin de chercher vous-même la définition de ce substantif.
  2. Cette cuvée est catégorisée comme Kakovostno vino Zaščitenim Geografskim Poreklom (Z.G.P.) ou vin de qualité d’origine géographique protégée.

Salon la Dive Bouteille – 3 et 4 février 2019 (Saumur).

Des vins ‘natures’ de haut vol.

La Dive Bouteille – salon professionnel de vins « nature » – en est à sa 20° édition, encore et toujours dans les splendides caves troglodytes de la maison Ackerman.

Vous trouverez ci-dessous la liste (provisoire) des participants. Il y en a pléthore – et l’on ne s’en plaindra pas – dont bon nombre de vignerons hors France !

Un événement depuis bien longtemps incontournable. Et de haut niveau.

Olivier Mercier.

Où ?

Caves Ackerman
9, rue Léopold Palustre à 49.400 Saumur (Saint-Hilaire – Saint-Florent)

Attention !

Il n’est désormais plus possible de stationner à proximité des caves Ackerman. D’où la mise sur pied d’un système de transport organisé en conséquence par la ville de Saumur.

Navettes :

Les deux jours, de 10.00 à 13.00 et de 14.00 à 18.30, des navettes régulières seront assurées entre le parking du Breil (situé un peu à l’écart du centre-ville – parc Expo) et le site de la Dive situé dans les caves Ackerman. La navette ralliera également la gare de Saumur au départ et à l’arrivée des trains.

Pour info :

Site : http://www.dive-bouteille.fr/
Page FaceBook : https://www.facebook.com/events/260043251383543/

Pas de vente sur place.

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Bar à vins-restaurant AOC (Avignon).

Jolie découverte dans le coeur historique d’Avignon.

Depuis 2006, intra muros, pas bien loin de la place Pie, un peu en retrait d’une placette où se déploie la terrasse, l’établissement offre un large éventail de services :

  • bar,
  • caviste,
  • restaurant,
  • formule déjeuner,
  • plat du jour,
  • tapas, grignotage…

 

L’accueil est éminemment sympathique.

 

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Pour la partie solide, le choix est effectué à partir de l’ardoise. Cabillaud en croûte de parmesan, risotto crémeux et champignon en fricassée. Burger de bœuf,  pommes de terre frites, Saint-Nectaire, jambon cru, oignons confits, confiture de cerise noire. Rien à redire.

Pour la partie liquide, coup d’oeil sur les bouteilles exposées.Va pour un Côtes du Rhône Villages (01) Cairanne 2015 du domaine Wilfried (agriculture biologique FR-BIO-01 – cépages grenache, mourvèdre, syrah).

 

 

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Du pur plaisir immédiat ! Nez très soutenu. Charnu, tanins soyeux, élégants.

 

La carte des vins consultée ultérieurement s’affiche clairement orientée bio.

 

Pour terminer : un généreux baba au rhum.

 

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Nous serions bien revenus mais les horaires inhérents à la trêve des confiseurs en ont décidé autrement. Ce ne devrait être que partie remise.

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 22 décembre 2018.

 

Les prix :

Cabillaud : 16 euros
Burger : 15 euros
Cairanne : 34 euros
Baba : 6 euros

 

Coordonnées :

Adresse : 5, place Jérusalem (plaço Jerusalèn) à 84.000 Avignon
Téléphone : +33 4 90 25 21 04
Site : http://www.aoc-restaurant-avignon.com
Courriel : aocavignon@gmail.com
Page FaceBook :
https://www.facebook.com/aoc.avignon/
https://www.facebook.com/AOC-486040268184434/

Ouvert :

  • le mardi et le dimanche de 18h00 à 23h00,
  • du mercredi au samedi de 12h00 à 14h00 et de 18h00 à 23h00.

Fermé le lundi.

 

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(01) Cairanne a quitté le giron des Côtes du Rhône villages complétés par une dénomination géographique complémentaire pour devenir – après quelques péripéties judiciaires – une Appellation d’Origine Contrôlée ‘autonome’ en 2018.

 

Domaine la Bohème (Patrick Bouju) cuvée « Sein Pour Sein » vin de France blanc 2016.

Quand le tressallier fait tressaillir.

L’Appellation d’Origine Contrôlée « Saint-Pourçain » est réservée aux vins tranquilles secs blancs, rouges et rosés.

Le vignoble – implanté sur le territoire de 19 communes du département de l’Allier (01) – forme une bande orientée nord-sud d’une vingtaine de kilomètres de long sur environ quatre de large, sur le flanc ouest du val de l’Allier et de la Sioule, au centre du département de l’Allier, dans la Limagne bourbonnaise (Auvergne).

Les vins blancs proviennent de l’assemblage des cépages blancs que sont :

– cépage principal : chardonnay entre 50 % et 80 %,

– cépage complémentaire : sacy (02) – appelé dans l’Allier tressallier – entre 20 % et 40 %,

– cépage accessoire : sauvignon inférieure ou égal à 10 %.

D’après des analyses génétiques, le tressallier est issu d’un croisement entre le pinot blanc et le gouais blanc.

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Mais il ne sera ici question que d’un ‘simple’ vin de France.

Abordons d’abord le domaine « la Bohème » implanté dans le département limitrophe du Puy-de-Dôme.

Dans les vignes, la culture se montre respectueuse de la nature :

  • enherbement,
  • traitements au moyen de produits à base de cuivre et de soufre ainsi que d’extraits fermentés de plantes ou des tisanes (ortie, prèle, consoude…),
  • pas de désherbant ni de produits chimiques de synthèse,
  • majorité des travaux effectuée manuellement.

Pour ce qui est des vins, l’optique demeure identique :

  • levures indigènes,
  • peu d’interventionnisme dans la vinification,
  • pas de sulfite lors de la vinification et à la mise en bouteille.

 

L’encépagement du « Sein pour Sein » 2016 (12,5%) se compose de tressallier et de chardonnay (avec semble-t-il en outre de l’aligoté).

Dès l’ouverture, le vin est déroutant.

Nez qui à l’ouverture évoque… l’oxo (oui oui) !
En bouche, c’est frais, gouleyant, floral.
La finale s’avère quelque peu citronnée.

C’est globalement surprenant mais diantrement bon !

 

Buvez curieux.

 

Olivier Mercier.

 

Bouteille (61 euros) dégustée aux Petits Bouchons, en bel accord sur des Saint-Jacques, purée de céleri et girolles.

 

N.B. :

Si vous voulez approfondir votre connaissance des vins de Saint-Pourçain, je vous conseille la lecture de l’ouvrage d’Antoine Paillet et Pierre Citerne, Patrimoine du vin – le Saint-Pourçain, éd. Loubatières, 2013, 93 pages, 17,50 euros.

 

Coordonnées :

Domaine la Bohème – Patrick Bouju
S.A.R.L. Patrick Bouju la Bohème
63800 Saint-Georges-sur-Allier
Site : http://www.domainelaboheme.fr/
Courriel : contact@domainelaboheme.fr

 

Bières Wapi (N°2). Les brasseries artisanales en Wallonie picarde.

Ce second livre permet de poursuivre la découverte des bières de Wallonie picarde (Belgique).

Ce second livre se circonscrit à nouveau à la Wallonie picarde enserrée entre Courtrai et Mons, Lille et Bruxelles (01).

 

Rappelons que le premier volume – évoqué ici – ne concernait que les seuls brasseurs produisant moins de 12.500 hectolitres en leurs propres installations (exit donc les bières à façon).

 

Le présent volume s’intéresse à quatre brasseries exportant dans le monde entier.

 

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L’essentiel des pages met en évidence dans le détail la vie, l’évolution et la production de celles-ci, deux bières plus particulièrement en ses données techniques avec avis de dégustateurs (la gamme complète étant succinctement détaillée pour quelques cinquante produits) et une recette y relative :

 

Le tout est étoffé du portrait des dégustateurs, d’un circuit brassicole ainsi que d’une brève évocation de la région, outre quelques trois cents photos.

 

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Pour en terminer, l’auteur de la préface a mille fois raison lorsqu’il écrit : « Quant au lecteur, on ne pourra que lui conseiller de joindre la lecture à l’agréable et de découvrir (…) toute la variété des bières made in Wallonie picarde… ».

 

Ayez large soif.

 

Olivier Mercier.

 

Bières Wapi (N°2). Les brasseries artisanales en Wallonie picarde.
Photographies de Bruno Bosilo. Textes de Jean-Louis Godet.
B2 Productions. 11/2018.
112 pages.
25 euros.

L’ouvrage peut être commandé en ligne.

 

Pour rappel. :

La page de garde de l’ouvrage mentionne que les bières belges relèvent du patrimoine mondial de l’Unesco.

Effectivement, le 30 novembre 2016, le Comité de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’humanité a consacré comme telle la culture de la bière en Belgique. L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture a motivé sa décision par le fait que : « Cette culture joue un rôle dans (la) vie quotidienne et lors des événements festifs (de plusieurs communautés réparties dans l’ensemble)» du pays.

 

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(01) Partie de la Région wallonne (province du Hainaut).

 

La revue Vin.s – la passion des terroirs N° 01.

A potasser avec gourmandise.

Ce nouveau  semestriel annonce être orienté vers les vins dits « naturels », ce que sa lecture confirme amplement.

Il annonce également mettre en évidence l’Alsace (article relatif au domaine Weinbach de Catherine Faller et ses fils) et la Bourgogne (et plus particulièrement Volnay).  Mais aussi le  Beaujolais (Marie, Mathieu et Camille Lapierre), la Savoie (domaine Prieuré Saint-Christophe), le Jura (Pierre Overnoy et Emmanuel Houillon) ou encore le Rhône (domaine Gramenon – Michèle Aubéry-Laurent et Maxime-François Laurent ; maison Michel Chapoutier).

 

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Sont également évoqués les champagnes Boulard et fille ainsi que le château de Vaux (Moselle).

On y lira des portraits de cavistes notamment et leurs sélections de vingt vins.

Détour bien évidemment par la gastronomie avec des portraits de chefs (dont Anne-Sophie Pic), quelques recettes et l’accord vin. Mais aussi par  Lyon, sa bistronomie et ses cavistes  (je vous conseille le Vin des Vivants).

 

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Une revue richement illustrée, donnant un large aperçu du monde de la vigne et du vin, s’adressant aussi bien au néophyte qu’à l’amateur avisé.

Dommage qu’elle ne prospecte pas au-delà des frontières de l’Hexagone.

 

A potasser avec gourmandise.

 

Olivier Mercier.

 

Vin.s – la passion des terroirs N° 01.
Novembre 2018.
Hors-série le Dauphiné Libéré.
226 pages.
8,50 euros.
Prochain numéro : avril 2019.