Une nouvelle dénomination vitivinicole hongroise : Monor/Monori.

La production hongroise ne se limite pas au prestigieux et international  Tokaj ou au populaire et local Egri Bikavér…

Depuis le 16 février 2018, une nouvelle Appellation d’Origine Protégée/A.O.P. (Zaštićena Aznaka Izvornosti/Z.O.I.) a été reconnue au profit de la Hongrie.

 

La production de ce pays en 2015 s’élevait à 2,8 millions d’hectolitres, à comparer avec l’Italie (50,0), la France (47,0) ou encore l’Espagne (37,7).

 

Cette Z.O.I. se situe au centre du pays, au sud-est de Budapest, dans le comitat de Pest. Dans cette zone de collines et de pentes de vallées qui borde la Grande Plaine du Danube (Duna), le vignoble s’étale à une altitude moyenne de 200 mètres.

On y produit du vin depuis le XV° siècle.

 

La production en vins tranquilles blanc, rosé et rouge se déclinent en :

  • sec (suha),
  • demi-sec (polusuha),
  • demi-doux (srednje slatka) ou
  • doux (slatka).

 

Parmi les pratiques œnologiques obligatoires, on notera :

  • la récolte manuelle quelle que soit la couleur,
  • pour les rouges : vieillissement en fûts de bois pendant une période minimale de trois mois.

 

Quant aux cépages, sont acceptées tant des variétés internationales que traditionnelles.

Les cépages principaux sont :

  • Zöld veltelini,
  • Cabernet sauvignon,
  • Cabernet franc,
  • Ezerjó,
  • Kékfrankos (équivalent du blaufränkisch autrichien),
  • Kadarka,
  • Hárslevelű,
  • Cserszegi fűszeres,
  • Chardonnay,
  • Olasz rizling (équivalent du welschriesling autrichien),
  • Kövidinka,
  • Rajnai rizling (équivalent du Rhein riesling, c’est-à-dire du riesling).

 

Quant aux autres :

  • Blauburger (croisement portugieser x blaufränkisch),
  • Kékoportó (équivalent du blauer portugieser autrichien et allemand),
  • Karát,
  • Irsai Olivér (hybride poszony x pearl de csaba),
  • Ottonel muskotály (muscat  ottonel donc),
  • Szürkebarát (pinot gris),
  • Syrah,
  • Sauvignon,
  • Pinot noir.

 

La production hongroise ne se limite donc pas au prestigieux et international  Tokaj ou au populaire et local Egri Bikavér

 

Buvez curieux !

Egészségünkre !

 

Olivier Mercier.

 

Sources législatives :

  • Décision d’exécution de la Commission du 29 septembre 2017 relative à la publication au Journal officiel de l’Union européenne du document unique visé à l’article 94,paragraphe 1,point d), du règlement (U.E.) no 1308 /2013 du Parlement européen et du Conseil et de la référence de la publication du cahier des charges concernant une dénomination dans le secteur vitivinicole « Monor, Monori » (A.O.P.)] (2017/C 329/06), Journal officiel de l’Union Européenne, 30 septembre 2017, C 329/4.
  • Règlement d’exécution (U.E.) 2018/230 de la Commission du 16 février 2018 accordant la protection visée à l’article 99 du règlement (U.E.) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil en faveur de la dénomination «Monor, Monori» (A.O.P.), Journal officiel de l’Union européenne du 17 février 2018, L 45/1.

 

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La revue 12°5 # 4.

Ce quatrième  numéro démontre à l’instar des trois précédents que le travail y est de belle qualité.

J’ai abordé brièvement la revue 12°5 naguère et ailleurs.

Ce ‘mook’ (un format entre magazine et livre/book) se présente comme le ‘jajazine’ de 180°C et porte en sous-titre : ‘des raisins et de hommes – reportages/dégustations/réflexions’. Il est donc – on l’aura compris – consacré au vin sous tous ses horizons, et ce sur un ton bon enfant, non pédant.

 

En voici un rapide survol.

Michèle Aubéry, Nicolas Joly ou encore Xavier Courant (domaine de l’Oubliée), Delphine et Julien Zernott (domaine du Pas de l’Escalette), Antoine Arena et ses fils sont mis à l’honneur.

Quant à la confidentielle A.O.C. Bellet, elle mérite son instructif focus.

Toujours incontournables : les recettes et accords mets/vins aux produits accessibles  et tours de main aisés. J’ai testé – et approuvé – les crevettes poireau, gingembre et miel ainsi que les poivrons en vinaigrette lie de vin.

Les nombreuses photos demeurent de qualité et le dessinateur Michel Tolmer nous gratifie encore et toujours de son coup de patte.

A noter l’étonnant article consacré à l’entreprise Nomblot qui réalise divers vaisseaux vinaires en béton, mais qui à l’origine fabriquait des caveaux… funéraires !

Du vin… Et autre : lisez donc les quelques pages consacrées à une brasserie-distillerie implantée dans le Berry : Ouche Nanon, ses bières et whisky.

Ce quatrième  numéro démontre à l’instar des trois précédents que le travail y est de belle qualité.

 

Olivier Mercier.

 

12,5° est un semestriel de 176 pages publié par les éditions Thermostat 6.

Vendu dans toutes les bonnes librairies ou les bons cavistes, épiciers ou que sais-je…  au prix de 20.00 euros.

 

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Les Arabesques (Saskia van der Horst) cuvée « Lou Pal » vin de France rouge 2017.

Un vin qui file droit.

J’ai abordé plus longuement le domaine les Arabesques naguère et ailleurs.

Succinctement, Saskia van der Horst a récupéré dans un premier temps les vignes durant l’hiver 2012/2013, s’installant en février 2013 à Montner (Pyrénées-Orientales).

J’avais eu l’occasion d’apprécier les diverses cuvées sur les millésimes 2013 et 2014.

La vie est ainsi faite que je n’ai malheureusement pas goûté les 2015 et 2016.

 

« Je vais te servir une cuvée d’une cuvée d’une vigneronne que tu connais » !

Et de verser la cuvée « Lou Pal »  2017 : jeunes vignes de syrah.

 

Robe soutenue.

Nez très marqué par les fruits noirs.

Aux papilles, une fine acidité. Aussi, je conseille de carafer une quinzaine de minutes pour apporter un supplément de fruit et de rondeur.

Un vin de soif mais pas exempt de caractère, bellement associé à un cassoulet au confit de canard de la maison J. Barthouil. Mais pourquoi pas une charcuterie ou une grillade ?

 

C’est glou, c’est tout et c’est déjà beaucoup !

 

Olivier Mercier.

 

N.B. : le vin a été goûté et acheté chez Paul et Patricia Sirvent du ‘Gré du Vin’ à Lille, déjà évoqué par mes soins par ailleurs et en d’autres temps.

 

Coordonnées :

Les Arabesque
Saskia van der Horst
Adresse : 3-5, rue des Mimosas à 66720 Montner
Mobile : +33 (0) 6 77 90 88 13
Courriel : saskia.vanderhorst@googlemail.com
Page FaceBook : https://www.facebook.com/lesarabesques/?hc_ref=ARQ_0djkINiAa8-JBacS-arJCmqcMJCq02SLVOfVNnedJ9sFOcFShCHy2svLXcOW570&fref=nf

 

Caractéristiques :

Taux d’alcool : 12,5°
LPVDF17.

Brouwerij-brasserie De Leite « Fils à Papa 8 – Batch 2017/03 » (Belgique).

Quand bière et vin jaune se rencontrent.

Commençons par évoquer le vin, et plus précisément le vin jaune.

Il concerne les Appellations d’Origine Contrôlées :

  • ‘Côtes du Jura’,
  • ‘Arbois’ suivi ou non de la dénomination géographique complémentaire ‘Pupillin’,
  • ‘Château-Chalon’,
  • ou encore ‘Etoile’.

Particularité de l’A.O.C. ‘Château-Chalon’ : elle est réservée aux seuls vins jaunes. Pour les autres appellations, leur nom pourra être complété par la mention vin jaune.

Ces vins secs sont une spécialité jurassienne d’un savoir-faire particulier et inhabituel. Les vinificateurs l’ont encadré par des règles œnologiques strictes dans un cahier des charges :

  • utilisation du cépage savagnin exclusivement,
  • vendange la plus tardive possible du raisin le plus mûr,
  • tri de la vendange si nécessaire,
  • sélection des souches levuriennes les plus aptes à assurer le développement du voile, et préservation du développement naturel des souches endogènes,
  • vinification en blanc sec,
  • élevage d’une durée minimale de 6 ans en fût de chêne (01).

La spécificité réside dans cette longue période de maturation au cours de laquelle les fûts ne sont pas remplis complètement tandis que l’évaporation naturelle, assurée par la porosité du contenant, n’est pas compensée par un ouillage (02). De par l’action des levures, un voile se développe ainsi naturellement à la surface, protégeant le vin tout en favorisant une oxydation ménagée, laquelle concentre et complexifie le ‘goût de jaune’ aux arômes spécifiques et confère une couleur jaune dorée prononcée.

D’autre part, le climat difficile de la zone géographique joue lui-même un rôle dans l’émergence des particularités du vin jaune. La grande amplitude thermique entre hiver et été contribue par son effet sur le voile au développement des levures.

Ceci justifie l’usage – obligatoire – d’un contenant spécifique très ancien : la bouteille dite ‘clavelin’ d’une contenance particulière (62 centilitres) laquelle correspond au volume résultant d’un élevage d’un litre de vin pendant six années sans ouillage. Elle est exclusivement réservée au conditionnement de ces vins lesquels s’y conservent – assure-t-on – durant 50 ans voire 100 ans.

Le vin jaune est généreux, puissant. Il possède une combinaison de notes aromatiques évoquant les fruits secs (la noix en particulier), de pomme très mûre, de fruits confits et d’épices (curry, cannelle, vanille, muscade…).

 

Pour sortir de la routine, la brasserie De Leite met de temps à autre sur le marché, à côté de ses brassins traditionnels, une nouvelle bière. Chaque fois sous le nom générique de ‘Fils à Papa’. Mais chaque lot (‘batch’) correspond à un contenu différent. C’est donc une bière ‘pop-up/limited edition’. D’où la mention ‘onberekenbaar – indéfinissable’ sur l’étiquette.

Le batch 2017/03 est maturé, vieilli en fûts de chêne de 228 litres ayant élevé du vin jaune du domaine Martin Faudot.

Robe jaunâtre, ambrée où la levure folâtre.

Nez délicatement boisé, avec des notes de (coque de) noix.

Jolie acidité au palais apportant aux papilles de la fraîcheur.

Long.

Et ce ‘je ne sais quoi’ de citronné qui incite à siroter cette bière de soif, en terrasse sous les premiers rayons de soleil.

 

Olivier Mercier.

 

2013-10-21-VinJaune

 

Coordonnées :

Brouwerij/brasserie De Leite

Leiteweg, 32 à 8020 Ruddervoorde (Oostkamp)

West-Vlaanderen/Flandre Occidentale

België/Belgique.

Site : http://www.deleite.be/

Courriel : info@deleite.be

FaceBook : https://www.facebook.com/brouwerijdeleite/

Téléphone : 00 32 (0) 50 25 07 96

Téléfax : 00 32 (0) 50 33 98 58

 

Considérations techniques :

Contenance : 33 centilitres,

Taux d’alcool : 8 %,

Ingrédients : malt d’orge et de blé, épices entre autres.

Refermentation en bouteille.

 

Bière dégustée au Vieux Tournay.

 

Visite et dégustation :

Ouvert les lundi, mardi et jeudi.

Dégustation et visite guidée possibles sur demande, à partir de vingt personnes.

Durée de la visite : 01.30’.

Tarif : 7,5 euros par personne, dégustation incluse.

 

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1) Pour être très précis : élevage minimum jusqu’au quinze décembre de la sixième année qui suit celle de la récolte, dont soixante mois au moins sous voile. A l’issue de la période d’élevage, ces vins sont mis en marché à destination du consommateur à partir du premier janvier de la septième année qui suit celle de la récolte.

2) L’élevage en fût de chêne implique obligatoirement une perte de vin, soit qu’il s’évapore, soit qu’il est absorbé par le bois. L’ouillage consiste en un apport de vin, régulier et en petites quantité.

 

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Château la Colombière cuvée « Le Grand B. » vin de France blanc 2015.

Le cépage bouysselet blanc possède indéniablement des qualités.

 

 

Le Tribunal civil de Première Instance de Toulouse le 28 janvier 1944 détermine les conditions d’attribution du label « Vins délimités de qualité supérieure » aux vins bénéficiant de l’appellation d’origine « Villaudric ».

Un arrêté ministériel du 2 avril 1951 entérine cette décision pour des vins rouges ou blancs

Les cépages pour ses derniers sont :

– 1er type : mauzac (50 %), blanquette, chalosse, jurançon blanc,

– 2ème type : sémillon, sauvignon et muscadelle.

La même juridiction, cette fois le 31 juillet 1945 détermine les conditions d’attribution du label « Vins délimités de qualité supérieure’ aux vins bénéficiant de l’appellation d’origine « Fronton-Côtes du Frontonnais ».

Un arrêté distinct du 2 avril 1951 entérine lui aussi cette décision mais quant à des vins rouges, rosés ou blancs.

Les cépages pour ces derniers sont :

– 1er type : mauzac (sans précision de proportion), chalosse et blanquette uniquement,

– 2ème type : sémillon, sauvignon et muscadelle encore et toujours.

En 1970, ces deux V.D.Q.S. fusionnent, conscients de l’identité de leurs histoires et usages communs.

Aussi le décret du 7 février 1975 permet aux désormais dits « Côtes du Frontonnais » d’accéder à l’appellation d’origine contrôlée mais ne retient – ce qui est toujours d’actualité – que les seuls vins rouges ou rosés. A noter que « Côtes du Frontonnais » peut être suivi des noms de « Fronton » ou de « Villaudric ». Avec la particularité que les vins produits sur la commune de Fronton pouvaient revendiquer soit la mention « Côtes du Frontonnais-Fronton », soit la mention « Côtes du Frontonnais-Villaudric »? Alors que les vins produits sur la commune de Villaudric ne pouvaient   revendiquer que la seule mention locale…

Cette faculté est retirée par décret du 31 août 2015 relatif à ce qui est la nouvellement et uniquement dénommée A.O.C. « Fronton ».

 

Revenons à Villaudric où est implanté le château la Colombière.

La vigne y est présente depuis le XV° siècle.

Les propriétaires découvrent en 2009 quelques plants pré-phylloxériques francs de pied d’un cépage sombré dans l’oubli : le bouysselet blanc. Issu du savagnin du Jura et du plant de Cauzette béarnais (01), il est parfois appelé prunelard blanc (02).

Ces vignes de 200 ans ont fait l’objet en 2010 d’une sélection massale avec surgreffe sur pied de négrette.

 

La parcelle de 0,7 hectare de  bouysselet blanc,  orientée nord-est, se compose de galets de quartz à argiles rouges du Quaternaire.

Les vendanges sont manuelles.

Au château la Colombière, on applique les principes de la biodynamie (label Biodyvin).

La vinification se déroule sans SO2.et au moyen des levures indigènes.

 

La cuvée ‘Le Grand B.’ est 100 %  bouysselet blanc.

 

La première dégustation du 2015 révèle un vin simple et bien fait. Le nez évoque la poire, le nougat. Quant au palais, il ne faut pas lui demander plus qu’il ne peut offrir : tranchant, vif, il ‘claque’ en finale avec un ‘je ne sais quoi’ de minéral, de salin…

 

Comme l’association vin blanc sec/viande me convient de plus en plus, je me procure un saucisson forestier au marché dominical du quartier de Perrache (Lyon). Cuit dans du beaujolais (04), je l’accompagne d’une purée de pomme de terre vitelotte aromatisée au thé noir fumé qu’est le lapsang souchong (03).

 

A table, j’entame la deuxième dégustation de ce millésime et… Et bardaf, c’est l’embardée : l’accord est mauvais de chez mauvais !

En effet, contre toute attente, la bouche se révèle désormais doucereuse, à la finale délicate !

 

Quoi qu’il en soit – strict ou charmeur – le bouysselet blanc possède indéniablement des qualités olfactives et gustatives.

Depuis mai 2017, il est inscrit officiellement au catalogue des espèces et variétés de raisins de cuve cultivés en France (05) .

Qui sait – on peut rêver… –  si ce cépage ne trouverait pas ses heures de gloire dans une future A.O.C. « Fronton » blanc ?

 

Olivier Mercier.

 

Considérations techniques :

Taux d’alcool : 13,5 %.
Production : 4.000 bouteilles.

 

Cépage bouysselet blanc.

 

(01) Quant à lui proche du tannat.

(02) Alors qu’il n’a – ou n’aurait – aucun lien de parenté avec le prunelard noir.

(03) La cuire sans la piquer (elle s’imbibera par elle-même) une heure à feu doux.

(04) Prenez l’équivalent de trois grosses pommes de terre réduites en purée. Faites chauffer 20 centilitres de crème liquide. Infusez y le lapsang souchong 7 à 8 minutes pour bien l’extraire. Mélangez purée et crème aromatisée avec une pointe de sel. C’est tout.

(05) Arrêté du 30 mai 2017, J.O.R.F. n° 0134 du 9 juin 2017 à seule fin d’être complet.

 

Coordonnées :

Château La Colombière
Philippe et Diane Cauvin
S.C.E.A. Baron François de Driésen
190, route de Vacquiers (D63d)
31620 Villaudric
Téléphone :+33 (0 ) 5 61 82 44 05
Téléfax : +33 (0) 5 61 82 57 56
Site : https://www.chateaulacolombiere.com/
Courriel : vigneron@chateaulacolombiere.com
FaceBook : https://www.facebook.com/chateaulacolombiere/

N.B. : le vin a été acheté chez Paul et Patricia Sirvent du ‘Gré du Vin’ à Lille, déjà évoqué par mes soins par ailleurs et en d’autres temps.

 

 

La taproom de la Brasserie De Ranke (Dottignies – Belgique).

Proost ! Santé ! Cheers ! Gesundheit !

Déjà évoqué par mes soins en d’autres temps et en d’autres lieux, l’établissement s’est depuis lors agrandi d’une annexe.

Au rez, une zone de livraison/chargement. A l’étage, le salon de dégustation.

 

Existant officieusement depuis quelques temps, la taproom fut inaugurée ce 30 mars.

A côté d’une petite restauration et de quelques boissons non-alcoolisée , on y découvrira les produits locaux. Ou on en approfondira sa connaissance !  Le tout avec vue sur la campagne environnante derrière la baie vitrée ou encore accoudé à un tonneau en terrasse.

Et tant qu’à évoquer l’approfondissement des connaissances, à noter que pendant les heures d’ouverture, il y a possibilité de participer à une visite des installations  destinée aux particuliers (01).

 

Proost !

 

Olivier Mercier.

 

(01) Pour les professionnels : sur rendez-vous.

 

A noter :

Possibilité :

  • d’acheter sur place,
  • de payer par carte.

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Coordonnées :

Brasserie-brouwerij De Ranke

Rue du Petit Tourcoing, 1/A

7711 Dottignies (Belgique).

Téléphone : +32 (0) 56 58 80 08

Site : https://www.deranke.be

Courriel : br_deranke@hotmail.com

FaceBook : https://www.facebook.com/brouwerij.deranke

 

Heures d’ouverture :

  • le vendredi de 16.30′ à 21.00′,
  • le samedi de 14.00′ à 20.00′.

 

Horaire des visites :

  • chaque vendredi à 17.00′,
  • chaque samedi à 15.30′.

 

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