Bouchon le Mercière (Lyon).

Je ne pouvais pas ne pas y aller.  Je ne pouvais pas ne pas en parler.

Voici six ans que je me suis rendu pour la première fois à Lyon, et suis immédiatement tombé sous le charme.

Impensable de s’y rendre sans fréquenter un bouchon !

Conseil pris à l’époque sur les réseaux sociaux, l’on m’a renseigné le Mercière.

Situé dans une rue piétonne touristique dénommée rue… Mercière, l’établissement est un authentique bouchon lyonnais bénéficiant du label créé notamment par la Chambre de Commerce et d’Industrie locale afin de garantir une expérience authentique et de qualité.

 

L’ambiance est conviviale, affable. Le service s’avère optimal, professionnel et empressé.

 

La carte nous remise décline la mention cuisine ‘fait maison‘.

 

Pour patienter l’on apporte quatre raviers : pomme de terre moutarde et cervelas, haricots blancs coco moutarde, lentilles et terrine de porc, le tout accompagné de pain et d’un succulent beurre Bordier ‘Esprit de Beurre’ Beurre de baratte demi-sel.

En entrée : des œufs en meurette de Morgon (10 euros). Rien à redire : c’est plus que bon.

Pour elle : quenelle artisanale de brochet sauce Nantua, épinards (17,80 euros). Pour moi  : andouillette tirée à la ficelle (100 % fraise de veau de chez Bobosse) et pomme paillasson (18.50 euros. Pour nous deux : que du bonheur dans les assiettes.

Si la cuisine lyonnaise y tient le haut du pavé  (petit saucisson chaud, saucisson truffé, tablier de sapeur, cervelle de canut,…), on y décline également une cuisine traditionnelle française.

Le dessert sera donc une crème brûlée à la Chartreuse verte (5, 90 euros) parfaitement exécutée.

Une Chartreuse jaune finalisera le repas (8 euros).

 

La carte des vins – dédiée uniquement à la France et principalement aux appellations de la région – se dévoile éclectique. Essentiellement classique, elle reprend une belle sélection en agriculture raisonnée, biologique ou biodynamique. On y retrouve des flacons de Pierre et Catherine Breton ou de Jean-François Ganevat entre autres. J’ai le souvenir d’un excellent Morgon 2011 de feu Marcel Lapierre !

A noter : pas mal de fillettes.

L’apéritif s’est déroulé autour d’une demi-bouteille de Saint-Véran vieilles vignes ‘En Avonne’ de Jean Rijckaert 2014 (27 euros). Interlope. Dispensable.

Pour le surplus du repas, ce fut un délice que le Morgon P.U.R. ‘Les Charmes’ 2015 (25 euros). Tout en fruit mais avec de la structure. Glou !

 

Et donc, que conclure de tout cela ? Bon voire très bon rapport qualité/prix confirmé lors de chaque visite.

 

On sort de là en se pourléchant les babines. Que demander de plus ?

Ce n’est pas sans raison qu’on y retourne quasi à chaque déplacement dans  l’ancienne capitale des Gaules.

Incontournable en quelque sorte.

 

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 25 mars 2018.

 

 

Coordonnées :

Le Mercière
56, rue Mercière à 69002 Lyon.
Téléphone : +33 (0) 4 78 37 67 35
Téléfax : +33(0)4 72 56 06 48
Page FaceBook : https://www.facebook.com/lemerciere/
Ouvert tous les jours.

 

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