Le Bistrot de la Place (Saumur).

Restaurant – Bistrot gourmand – Bar à vins.

Nous voici au cœur de la ville de Saumur. Je ne vais pas vous faire l’article : le château classé en 2000 « »Patrimoine mondial de l’humanité »,  le Cadre Noir ou encore les berges de la Loire.

 

L’établissement – où je me rends quasi à chaque de mes visites dans le Saumurois – borde la jolie place Saint-Pierre entièrement piétonne, ceinte de ses maisons à colombages et de son église.

Il vous propose soit sa terrasse (chauffée l’hiver), soit au rez son zinc ou ses banquettes et tables, ou encore son étage cosy aux poutres apparentes et murs de tuffeau.

Pour les plats : carte ou ardoise.

On annonce des produits issus du marché, des producteurs locaux, une cuisine respectueuse du terroir et des saisons.

 

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En entrée : œuf bio poché sur courges, champignons des bois (7,80 €) de bon aloi.

Ensuite : savoureuse poitrine de cochon confite à la sauge (12,90 €) et – à l’ardoise – tartare de poisson fumé au yuzu (16,00 €) accompagné d’une salade de blé (3,20 €).

 

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Le Bistrot de la Place est lauréat du Concours du Tour des Cartes 2018, figurant ainsi parmi les cent meilleures cartes des vins de France dans la catégorie brasseries, bistrots, restaurants bistronomiques.

Sont proposés des vins traditionnel, bio et naturel. Une très belle sélection de pas moins de 400 références dont quelques 45 au verre.

Beaucoup de vins ligériens bien entendu, complétés d’un beau tour de la France, dans une large gamme de prix, outre quelques propositions hors hexagone.

Toutes les références sont disponibles à la vente à emporter, et ce au prix caviste.

 

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C’est l’occasion de découvrir la Folie Lucé (Loïc Terquem) « L’Ecart » 2012 Saumur blanc (13°).  Ce 100 % chenin (ou pineau de Loire) sur argilo-calcaire, cultivé sans apports chimiques, vendangé manuellement, élevé en barriques se montre évolutif, gourmand, aux notes beurrées, végétales et miellées (39 €).

 

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Pour les desserts : belle déclinaison de chocolat Guanaja à 70 % (9,20 € à et un délicat Armoricain – moelleux et crème pralinée du Pays Nantais (8,40 €)

 

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On ne saurait quitter les lieux sans une eau-de-vie de poires williams (j’avoue : j’en suis un inconditionnel) de la distillerie artisanale Cazottes (9,00 €).

 

l y a indéniablement du savoir-faire. Sans oublier le service sans prise de tête.

Confirmation donc : une belle adresse.

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 01 février 2019.

 

Coordonnées :

Adresse : 16, place Saint-Pierre à 49400 Saumur

Téléphone : +33 (0) 2 41 51 13 27

Site : https://www.bistrotdelaplace-saumur.com/fr/

Courriel : contact@bistrotdelaplace-saumur.com

Page FaceBook : https://www.facebook.com/lebistrotdelaplace.saumur/

 

Horaires :

Du lundi au vendredi et le dimanche : de 10.00 à 15.00 et de 18.00 à 23.30

Le samedi : de 08.30 à 15.00 et de 18.00 à 23.30

 

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Bar à vins-restaurant AOC (Avignon).

Jolie découverte dans le coeur historique d’Avignon.

Depuis 2006, intra muros, pas bien loin de la place Pie, un peu en retrait d’une placette où se déploie la terrasse, l’établissement offre un large éventail de services :

  • bar,
  • caviste,
  • restaurant,
  • formule déjeuner,
  • plat du jour,
  • tapas, grignotage…

 

L’accueil est éminemment sympathique.

 

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Pour la partie solide, le choix est effectué à partir de l’ardoise. Cabillaud en croûte de parmesan, risotto crémeux et champignon en fricassée. Burger de bœuf,  pommes de terre frites, Saint-Nectaire, jambon cru, oignons confits, confiture de cerise noire. Rien à redire.

Pour la partie liquide, coup d’oeil sur les bouteilles exposées.Va pour un Côtes du Rhône Villages (01) Cairanne 2015 du domaine Wilfried (agriculture biologique FR-BIO-01 – cépages grenache, mourvèdre, syrah).

 

 

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Du pur plaisir immédiat ! Nez très soutenu. Charnu, tanins soyeux, élégants.

 

La carte des vins consultée ultérieurement s’affiche clairement orientée bio.

 

Pour terminer : un généreux baba au rhum.

 

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Nous serions bien revenus mais les horaires inhérents à la trêve des confiseurs en ont décidé autrement. Ce ne devrait être que partie remise.

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 22 décembre 2018.

 

Les prix :

Cabillaud : 16 euros
Burger : 15 euros
Cairanne : 34 euros
Baba : 6 euros

 

Coordonnées :

Adresse : 5, place Jérusalem (plaço Jerusalèn) à 84.000 Avignon
Téléphone : +33 4 90 25 21 04
Site : http://www.aoc-restaurant-avignon.com
Courriel : aocavignon@gmail.com
Page FaceBook :
https://www.facebook.com/aoc.avignon/
https://www.facebook.com/AOC-486040268184434/

Ouvert :

  • le mardi et le dimanche de 18h00 à 23h00,
  • du mercredi au samedi de 12h00 à 14h00 et de 18h00 à 23h00.

Fermé le lundi.

 

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(01) Cairanne a quitté le giron des Côtes du Rhône villages complétés par une dénomination géographique complémentaire pour devenir – après quelques péripéties judiciaires – une Appellation d’Origine Contrôlée ‘autonome’ en 2018.

 

Cave à manger le Présentoir (Lille).

« Caviste nature Comptoir vivant » : telle est l’accroche.

Ouvert depuis le 01 septembre 2017, l’on me dit régulièrement du bien de la cuisine traditionnelle du Présentoir et de sa sélection de vins « propres » (pas bar à vins, l’établissement est également caviste).

On ne peut pas le rater : menu écrit à la main sur une vitre et bouteilles en devanture attirent le regard.

Implanté dans une rue animée du centre-ville, je suis passé devant maintes fois sans jamais avoir l’occasion d’en franchir le seuil. Voilà désormais chose faite.

Pour vous installer, vous avez le choix : terrasse si le temps s’y prête, salle au rez et ses quatre tables, comptoir prolongé de la cuisine ouverte, salle à l’étage.

Commençons par nous rincer les papilles : « Wal » bière triple de la micro-brasserie du Vieux-Lille Célestin. Une bière artisanale brassée avec du houblon de la variété strisselpalt cultivée dans un village du Nord – et plus précisément Berthen – et de la variété saaz. Non filtrée, non pasteurisée. Aromatisée avec des graines de coriandre et du poivron long d’Afrique du Sud, elle ravira les amateurs du genre.

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La carte des mets est concise. Idem en ce qui concerne les boissons (et pour les vins dont la sélection est pointue, n’hésitez pas à regarder autour de vous ou à vous renseigner).

« Tous nos produits sont non traités. Ils proviennent de producteurs locaux soucieux de leurs enfants d’abord et de nous ensuite. » annonce-t-on.

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Va pour une douzaine d’huîtres naturelles de Benoît le Joubiou, ostréiculteur installé dans le village de Pénerf à l’embouchure de la rivière du même nom où l’on produit un des douze grands crus de Bretagne (01).

Ma convive se délecte et en profite largement.

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Raviolis de boeuf maison au bouillon.

Suivent pour qui un œuf sur le nid, crème et duxelle de champignon, pour qui des raviolis de boeuf maison au bouillon. Ici aussi, de bons produits frais, joliment travaillés, présentés sans esbroufe.

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Oeuf sur le nid, crème et duxelle de champignon,

Le tout est parfaitement accompagné par la simplicité rafraîchissante d’un Bourgogne aligoté 2015 de Fanny Sabre.

Je lorgne en direction du comptoir sur le Comté 12 mois. Fruité au palais, il a été classiquement mais bellement accordé avec les flaveurs de sous-bois humide, de mousse d’un chardonnay du Jura « Autrement » de Jérôme Arnoux.

Au moment de mettre la grand-voile, un flacon attire mon attention parmi d’autres bouteilles en exposition : « Ah ! Ramon » des frères Tortul (la Sorga) 2015. Bien !  On va se rasseoir car j’avoue un faible pour ce cépage, cette cuvée, ces négociants-éleveurs !  Un vin avec une coquetterie dans l’œil, comme je les aime.

Petit plus : le cadre et le service sont décontractés. A la bonne franquette. Rien de guindé.

Bref : une belle adresse dans un Lille culinaire qui s’étoffe en qualité depuis quelques années.

Promis : je tarderai moins à franchir à nouveau le seuil de ce qui tient plus de la cave à manger gourmande – oscillant entre tapas et assiettes – que du restaurant, et ce d’autant plus que la carte est très régulièrement renouvelée qu’il s’agisse des plats ou des vins.

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 01 décembre 2018.

 

(01) L’huître de Pénerf constitue l’un des douze crus de la Bretagne avec l’ « Aven Belon », la « Ria d’Etel », la « Quiberon », la « Golfe du Morbihan » et la « Croisicaise ». Pour le reste de la Bretagne, il en est six autres : la « Cancale », la « Paimpol », la « Rivière de Tréguier », la « Morlaix-Penzé », la « Nacre des Abers » et la « Rade de Brest ».

Les huîtres de Pénerf sont disponibles au Présentoir jusqu’à la fin de la saison, c’est à dire mars/avril.

 

Coordonnées :

24, rue Pierre Mauroy à 59800 Lille.
Téléphone : +33 (0) 6 44 64 43 29
Courriel : lepresentoirlille@gmail.com
Site : http://www.lepresentoirlille.fr
Possibilité de réservation via le site ou par sms via le +33 (0) 6 44 64 43 29

 

Fermeture :

  • lundi soir
  • mardi soir

Ouverture :

  • lundi et mardi de 00’ à 14.30’
  • mardi, mercredi et jeudi de 00’ à 14.30’ et de 19.00’ à 22.30’
  • vendredi de 00’ à 14.30’ et de 19.00’ à 23.00’
  • dimanche de 00’ à 15.00’ (brunch)

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Restaurant Jaïs (Paris 07).

Produits de qualité et savoir-faire.

J’ai déjà évoqué ici le restaurant de Marie-José Mimoun : « le Tagine ». Au tour de ses fils : derrière la vitre, Jaïs en cuisine ouverte, et Yanice en salle.

 

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Le restaurant est implanté dans le quartier chic du Gros-Cailloux (Invalides) pas bien loin des quais de la Seine.

 

Le chef a effectué son apprentissage chez Eric Frechon (« le Bristol ») et Rodolphe Paquin (« le Repaire de Cartouche ») pour travailler ensuite au « Petit Tonneau » avant de s’installer au « Petit Célestin » (01) pour – succès aidant – cumuler à partir de 2016 avec le restaurant portant son nom.

 

« Jaïs » se pare d’un décor classieux de bistro moderne avec son large comptoir en zinc, sa trancheuse, ses chaises et tables en bois brun, son carrelage, sa large baie vitrée, ses quelques tables en terrasse et ses plafonniers Art Déco. Mais en réalité, c’est un véritable restaurant dédié à – terme galvaudé mais pas ici – la bistronomie.

 

Ici se déploie une cuisine traditionnelle française, épicurienne mais avec de l’inventivité, sans fioriture (ce qui ne veut pas dire simple), sapide, aux plats généreux et maîtrisés.

 

Le service s’avère impeccable, souriant, attentionné comme je l’expliquerai ci-bas.

 

Le choix s’effectue soit à l’ardoise ou à la carte, le temps de croquer quelques radis beurre tout en sirotant une « Saison » de la brasserie Dupont.

Va pour une poêlée de girolles, ail et persil, œuf parfait, copeaux de parmesan et jus de viande d’une part, poêlée de cèpes de Lozère, jaune d’œuf confit, pistou de persil d’autre part.

Rien à redire ! De même quant au Macon-Villages 2015 de Philippe Valette. Voilà un chardonnay impeccablement vinifié.

 

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Suivent un fin tartare de bar aux huîtres, citron yuzu, huile d’olive de Kalamata et carpaccio de tomates Noires de Crimée et une copieuse entrecôte Simmental maturée poêlée, purée d’oignons roussis et frites maison.

Mon dévolu se porte sur une jeune vigneronne qui ne cesse de faire parler d’elle : Céline Oulié du « clos les Mets d’Ames » (02). On est réticent à me servir « Les Sens de la Vie » Madiran 2015 car – m’explique t’on – dans une phase ‘délicate’. Le temps d’expliquer que je connais le domaine et que s’il échet un carafage devrait convenir, voici le vin servi : rond, fruité, gazouillant certes quelque peu. Loin de toute austérité.

 

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Par pure gourmandise, je termine par de délicates mirabelles rôties au romarin, glace au thé « Soën », citron yuzu.

 

La carte des vins ne reprend que des vins à tout le moins en agriculture biologique avec quelques vins hors la France.

 

On y mange bien. Très bien. On y boit bon. Très bon. Que demander de plus ?

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 22 septembre 2018 en soirée.

 

 Coordonnées :

Adresse : 3, rue Surcouf à 75007 Paris.
Téléphone : +33 1 45 51 98 16
Page  FaceBook : https://www.facebook.com/Ja%C3%AFs-1751085658511376/
Métro(s) proche(s) : La Tour-Maubourg, Invalides.
Réservation conseillée.

 

Les prix :

Girolles : 19.00 euros
Cèpes : 17.00 euros
Entrecôte Simmental maturée : 41.00 euros
Tartare de bar : 28.00 euros
Mirabelles rôties : 12.00 euros
Vins : 48 et 39 euros.

 

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  1. Etablissement dont il se pourrait bien que je vous entretienne à l’occasion d’une prochaine visite à Paris…
  2. Ce domaine, dont le premier millésime a vu le jour en 2014 est labellisé en agriculture biologique depuis 2015 et biodynamie (Demeter) depuis 2016. 1° millésime : 2014. Tannat (70 %), Cabernet Sauvignon (20 %), Cabernet franc (10 %).

Bar à vins-cave à manger Coinstot Vino (Paris 02).

Incontournable pour les amateurs de vins « natures ».

Je suis passé devant l’établissement nombre de fois sans jamais m’y arrêter nonobstant le fait qu’il m’ait été recommandé à de multiples reprises.

Cette fois, j’empoigne mon téléphone et réserve (ce qui est conseillé).

 

Coinstot Vino – ouvert depuis février 2010 – est niché dans l’angle de l’un des plus vieux passages couverts de Paris – si pas le premier car édifié en 1799 (01) – au charme suranné.

 

Caviste. Bistro. Bar à vins. Cave à manger. Pizzeria. Restaurant. Les lieux offrent plusieurs visages.

 

La décoration brute de décoffrage est réalisée de bric et de broc. Mais l’on n’est pas là pour tourner un épisode de la guerre des restos dans « Top Chef »…

 

L’accueil et le service chaleureux mettent en confiance.

A l’ardoise : soit les plats du jour (accompagnés de quelques suggestions) soit les pizze (lesquelles ont manifestement du succès).

 

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Le temps de poser son choix, c’est l’occasion de poursuivre la découverte des produits de la brasserie parisienne Deck et Donohue, en l’occurrence une blonde « Trouble # 6 ». De très bon aloi, elle est brassée dans l’esprit des bières de ferme d’antan (02).

 

Le choix est varié : planches, poissons fumés, plats cuisinés…

 

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Terrine maison de queue de bœuf campagnarde.

 

Le moment est venu de passer commande.

En entrée :

  • qui une terrine maison de queue de bœuf campagnarde : (8 euros) assaisonnée à point,
  • qui un savoureux tarama au corail d’oursin sur des tranches de pain qui le sont tout autant (8 euros).

 

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Tarama au corail d’oursin.

 

Quant au plat, l’unanimité se fait autour d’une goûteuse et copieuse souris d’agneau confite (22 euros).

Impasse en conséquence sur les desserts.

Va cependant pour le digestif (7 euros).

 

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Souris d’agneau confite. 

 

Mais on est là aussi – voire surtout – pour les vins dits « natures ». Voyons voir.

Pas de carte : soit l’on se laisse guider par le personnel et les vins au verre du jour, soit l’on se faufile entre deux tables pour scruter l’armoire vitrée servant de présentoir.

 

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Attention : au prix affiché s’ajoute un droit de bouchon (12 euros le col).

La sélection porte essentiellement sur l’ensemble du territoire français, mais le choix se dirigera vers la péninsule italienne : deux vins qui ont en commun de ne revendiquer aucune appellation et d’être vinifié sans SO2 ajouté.

  • Azienda Agricola Le Coste (Clémentine Bouvéron et Gian Marco Antonuzi) cuvée « alea jacta est » 2011 (12.5°). Vignerons dans le Lazio, ils produisent ce rouge 100 % aleatico. La robe est pâlichonne mais le vin est bourré de fruits. C’est rond, friand, gourmand. La finale m’évoque du guignolet kirsch ! Un pur bonheur (57 euros) qui confirme tout le bien que j’éprouvais quant à d’autres vins de ce domaine.
  • En blanc : Lamiddia (Davide Gentile et Marco Giuliani) cuvée « ceci n’est pas un bianchetto » 2016 (10.2°). Provenant des Abruzzes c’est donc – si j’ose dire – un 100 % trebbiano. Lequel se livre tout en retenue. Une robe trouble. Un nez de blanc d’œuf, de jaune d’œuf blanchi. En bouche, le sec est contrebalancé par le floral (35 euros).

 

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Côté cuisine, c’est plutôt simple, goûteux et efficace. Mais soyons honnête, nous étions là surtout le prétexte de s’enfiler de belles quilles. Mission accomplie ! Qui plus est à l’écart du brouhaha des Grands Boulevards.

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 21 septembre 2018 en soirée.

 

  1. Entrée notamment par le boulevard Montmartre, en face du musée Grévin.
  2. « Trouble #6 » est brassée à partir de quatre céréales (orge, froment, seigle, avoine) et de houblons d’Alsace.

 

Coordonnées :

Adresse : 26-28, passage des Panoramas à 75002 Paris
Métro : Grands Boulevards ou Bourse
Téléphone : +33 (0) 1 44 82 08 54
Site : https://lecoinstotvino.com/
Page FaceBook : https://www.facebook.com/COINSTOTVINO/

 

Heures d’ouverture :

  • du lundi au vendredi : de 12h00 à 14h00 et de 18h00 à 00h00.
  • samedi : de 18h00 à 00h00.

 

Cave à manger Le Bonheur poursuit son cours (Vaison-la-Romaine).

Simplicité. Générosité. Qualité.

Le Bonheur… s’offre à vous depuis trois ans, au centre de Vaison-la-Romaine, à côte de l’hôtel de ville.

Martine et Jean Pierre Magand dirigent ce restaurant d’une vingtaine de couverts, également bistro-cave à vins. Deux constantes : bouteilles à tout le moins en agriculture raisonnée et produits frais.

La cuisine française se détaille à l’ardoise : courte (une dizaine de plats faits maison, logo à l’appui), simple, goûteuse et copieuse.

S’associent bons conseils et échanges intéressants quant aux vins vendus au verre ou à la bouteille. Le couple travaille d’ailleurs en direct avec les vignerons pour une centaine de références axées sur la vallée du Rhône bien entendu (cela tombe bien car on est là pour découvrir un peu plus cette région !), la France pour le surplus. Et un seul vin italien un peu perdu.

Le service s’avère accueillant, souriant et attentionné.

 

Retour en arrière et première visite en 2017 avec alors déjà un goût de reviens-y…

 

Sur la table : côte de veau (20 euros), omelette (12 euros) et saveurs de fraises (12 euros).

Mais aussi – et surtout – dans les verres un vigneron dont j’avais entendu bien souvent parler – il travaille en cosmoculture – mais jamais dégusté : domaine Philippe Viret (Saint-Maurice-sur-Eygues) ‘Dolia Le Paradis’ vin de France rouge 2012 (55 euros). L’assemblage ?  50 % grenache, 20 % syrah, 20 % mourvèdre et 10 % carignan. Le nom de la cuvée le laisse entendre : macération de plus de 3 mois et demi en amphore suivie d’une préparation à la mise bouteille un an après la récolte en contenant béton neutre. Un vin profond, extrait, opulent. Délectation !

 

14656301_212223105856207_6909770688330375950_n2018 : nous posons à nouveau nos valises à Vaison-la-Romaine. Sans hésiter : direction Le Bonheur…

 

Omelette au parmesan (11 euros), buratta, tomates et pancetta chaude (15 euros).

Le dévolu se porte sur le domaine la Luminaille (Rasteau) Côtes-du-Rhône blanc ‘2ème Né(z)’ 2016 (12 euros). Une clairette en agriculture raisonnée fraîche et délicate. Récemment repris, un domaine à suivre.

Je lorgne sur le verre de ma voisine et me laisse tenter par le domaine A. Berthet-Rayne  (Cairanne) ‘Calliope Vendange de Novembre ‘ vin de France blanc 2015 (6 euros le verre). Marsanne et roussanne par moitié en agriculture biologique avec un rendement moyen de 15 hectolitres à l’hectare. De type vendanges tardives bien entendu, une cuvée originale, sans excès de sucre.

 

Et comme on ne s’en lasse pas, on prolonge son séjour pour y retourner car l’expression ‘Ma langue me dit vas-y vas-y’ n’a jamais été aussi juste !

Onglet à l’échalote (20 euros), omelette à la truffe (14 euros), assiette de cinq fromages (11 euros).

Le domaine Wilfried ‘Septentrion’ Rasteau 2015 (19 euros) s’avère tout simplement savoureux !

L’un ou l’autre extra ?  Qui soit ! L’on n’a que le plaisir que l’on se donne…

Domaine de l’Anglore ‘Rocher d’Amande’ vin de France rouge 2017. Vinifiés et élevés par Eric Pffiferling avec les raisins de Thierry Forestier (Mont de Marie), carignan et aramon mènent à un jus fruité et gourmand.

Domaine Henri Milan ‘La Saco Noble Irago’ vin de France 2011. Un grenache blanc quelque peu botrytisé qui a connu un parcours particulier… Oxydatif. Salin. Sapide. Splendide !

 

Quittons le vin pour la bière et plus précisément la brasserie bio la Vieille Mule en Drôme provençale dont la blonde ‘Mule tombée du ciel’ s’apprécie grandement sous la touffeur vauclusienne.

 

Qu’en conclure ?  Simplicité. Générosité. Qualité.

On n’est pas bien là ??? O que si !!!

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visites des 14 juillet 2017, 06 et 10 juillet 2018.

 

N.B. : les prix s’entendent hors droit de bouchon. Comptez quelques sept euros en plus.

 

Mais aussi :

Pline l’Ancien dans son ‘Histoire naturelle’ (XIV, 83) écrivait : « L’ aigleucos des Grecs (ce qui signifie toujours moût) tient le milieu entre les substances douces et le vin ; il est dû au soin qu’on prend pour l’empêcher de fermenter (on appelle fermentation la transformation du moût en vin) : le moût tiré de la cuve et mis dans les pièces est plongé immédiatement dans l’eau, jusqu’à ce que le solstice d’hiver ait passé et que la saison des gelées soit venue.

Il y a aussi une espèce d’aigleukos naturel, qui est nommé doux par les habitants de la province de Narbonnaise et spécialement par les Vocontiens. Pour le faire on conserve longtemps le raisin sur pied, en tordant le pédicule de la grappe. D’autres fendent les sarments même jusqu’à la moelle ; d’autres font sécher le raisin sur des tuiles. Il n’y a que la vigne helvénaque qui soit employée à cet usage ».

Les Voconces forment une confédération de peuples gaulois entre Alpes et Rhône dont une des capitales fût l’antique Vasio devenue Vaison. Ceci pour signaler – au-delà de l’ancienneté de la présence du vignoble – que pas bien loin du Bonheur… vous pourrez visiter deux magnifiques sites archéologiques gallo- romains : Puymin (et son théâtre hémicycle du 1° siècle) et la Villasse.

 

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Coordonnées :

Adresse : 20, cours Taulignan à 84110 Vaison-la-Romaine
Téléphone : + 33 (0) 490 46 45 27
Portable : + 33 (0) 675 08 30 30
Site : http://www.lebonheurpoursuitsoncours.fr/
Courriel : lebonheurpoursuitsoncours@orange.fr
Page FaceBook : https://www.facebook.com/pg/Le-bonheur-suit-son-cours-1468599103357056/about/?ref=page_internal

 

Horaires : les lieux sont ouverts du mardi au samedi midi et soir.

Conseil : mieux vaut téléphoner et réserver.

 

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Restaurant Chardon (Arles).

Belle expérience aux saveurs originales voire délicieusement déroutantes.

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L’initiative en revient à l’équipe du Pop Up Paris dont les membres ont voyagé sous forme de restaurant éphémère pendant plus de trois ans de par le monde à quelques trente emplacements. Le trio a désormais déposé ses valises : Chardon accueille des chefs en résidence pendant deux mois. Lignes directrices intégrale : utilisation maximisée de produits locaux (notamment de Camargue), bio, de saison.

 

 

Les lieux ne sont pas bien grands : une salle au décor sobre, un patio, deux tables en terrasse. Comme l’endroit est très en vogue et que les clients arrivent en vague, il vous faudra penser à réserver. A bon entendeur…

 

L’accueil s’avère sympa, sans façons.

 

Ce sera donc Feed Me’ (39 euros)(01), menu découverte  de sept assiettes suivant le principe du plat à partager, toutes cuisinées à l’instant et servies dès que  prêtes.

 

Au piano pour juillet et août :  Ruba Khoury (Palestine) laquelle a  fait ses armes à Paris dont Septime.

 

Le temps de patienter, il convient de se rafraîchir les papilles.

Pour moi, de la brasserie  Artisanale Arlésienne (BAA) : ‘La Vénus Ibiscus’. Une bière blanche aromatisée  à la fleur d’ibiscus (agriculture biologique FR-BIO-01 – 6 euros). Pour les amateurs du genre, mais elle a le mérite de l’originalité.

Pour elle : Frédéric Rivaton ‘Panoramix’ vin de France pétillant naturel rosé 2017 (Syrah – 6, 50 euros). Un classique toujours impeccable.

 

36649142_1859228034133928_601551792332865536_nIl est temps de se sustenter.

Artichaut, mélange d’épices et de plantes aromatiques zaatar, graines. Je n’ai guère d’accointance avec ce légume, mais je dois reconnaître avoir grandement apprécié la fraîcheur du plat.

Courgette, grenade, menthe, noisette torréfiée sans oublier le savoureux fromage fermenté qu’est le labneh.

Tartare de veau, sept épices, crème d’ail, radis, marjolaine. Rien à redire.

Mélange inattendu mais bon en diable que ces coques et harissa, basilic citron, oignon rouge en pickles !!!

Canard tendre et rosé, ragoût de lentilles noires cuisiné impeccablement, marinade chermoula, aneth.

Suivent deux desserts hauts en goût.

Fromage halloumi grillé savoureux, figue rôtie, abricot, pistache.

Cake au chocolat, crème de sésame tahini, poires marinée.

 

 

Et les vins ?  Est proposée une très large sélection au verre ou à la bouteille, en bio ou nature. Certes, le vignoble français est largement représenté et plus particulièrement dans ses composantes Rhône, Provence, Languedoc-Roussillon. A pointer quelques escapades vers l’Italie, l’Espagne ou la Grèce.

Opi d’Aqui ‘L’Elephant Blanc’ vin de France blanc 2017 (100 % vermentino – sans soufre ajouté – 48 euros) s’est livré tout en délicatesse.

La Roche Buissière ‘petit Jo’ vin de France rouge 2016. (75 % grenache, 25 % syrah – agriculture biologique FR-BIO-01 – 28 euros) a plu par sa fraîcheur.

 

En conclusion : belle expérience aux saveurs originales voire délicieusement déroutantes. Qui plus est dans une magnifique cité. Que demander de plus ?

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 04 juillet 2018.

 

P.S. : en septembre et octobre 2018 succéderont Jesse Kirkby et Christina Hartigan, équipe de chef et sommelière originaire de Vancouver (Canada).

 

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Artichaut, mélange d’épices et de plantes aromatiques zaatar, graines.

 

Coordonnées :

Adresse : 37, rue des Arènes à 13.200 Arles
Téléphone : +33 (0)9 72 86 72 04
Site : https://www.hellochardon.com/
Courriel : hello@hellochardon.com
FaceBook : https://www.facebook.com/chardonchefs/

 

Horaires :

  • du jeudi au lundi soir 19H30-22H30
  • du vendredi au lundi midi  12H30-14H30

 

(01) Possibilité d’un accord mets et vins (majoration de 36 euros).

 

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