Restaurant l’Essentiel (Petit Attiches – Lille).

L’établissement a indubitablement pris de l’assurance.

Direction : le sud de l’agglomération lilloise, dans la région dite « la Pévèle ».

Je garde un très bon souvenir de notre première visite le 14 février 2017. Cadre rustique, service un peu gauche sans doute mais plein de bonne volonté, et surtout une déjà très belle cuisine que l’on sentait susceptible d’amélioration . Sans oublier une carte des vins digne des propos élogieux que l’on m’avait alors tenus. Nous nous étions régalés avec dans les verres d’une part Alexandre Bain « Pierre Précieuse » Pouilly-Fumé 2012 et d’autre part Yvon Métras Moulin-à-Vent 2011.

Bref : le genre d’adresse que l’on conserve dans un coin de sa mémoire…

Retour quelque deux années après. Bien des choses ont évoluées. Locaux réaménagés, cadre classieux, plus cosy, service assuré, sommelier attentif.

Pour se détendre, qui une coupe de champagne, qui une « Hoppy Yuzu » de la brasserie Célestin. Une bière blonde – déjà appréciée à diverses reprises – de type India Pale Ale (alcool : 5.8 %. ; amertume : 66 E.B.U.) enrichie de l’agrume dit yuzu.

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Les quatre amuse-bouches sont de bon présage :  tartelette au chou-fleur, welsh croustillant, hareng travaillé à l’encre de seiche outre un moules frites revisité !

A noter le beurre aux noix torréfiées.

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Notre choix se pose sur le « Menu Plaisir » en quatre services (entrée, poisson, viande et dessert) mâtiné de l’un ou l’autre « Produit d’Exception » travaillé avec la truffe noire melanosporum

En entrée, le ris de veau braisé et croustillant, céleri, livèche, crème de cresson sera le seul bémol de la soirée pour cause de panelure trop épaisse et trop cuite, le ris étant par ailleurs en lui même excellemment cuisiné.

Suivent Saint-Jacques, tagliatelles de céleri, truffe, ainsi que pavé de lotte rôti et salé au guanciale, sarrasin, panais aux agrumes, graine de fenouil. Tous deux parfaits.

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Viennent le retour de pêche en habit d’algues, salsifis, crémeux truffé, fumet à la chartreuse, truffe, outre le bœuf d’Aubrac, pressé de pommes de terre, champignons de Paris truffés, foie gras, truffe. Tous deux se caractérisent par une belle persistance en bouche.

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La pomme du Quesnoy Natyra, rôtie, mousse, compote fumée, sorbet, biscuit blé soufflé apportera une touche finale toute en fraîcheur.

La carte des vins présente une belle et large sélection de bouteilles de tous types de production : conventionnelle, biologique ou – surtout de Loire – ‘nature’.

Autant découvrir une cuvée qui m’est inconnue de Sébastien Riffault : « Skeveldra » Sancerre blanc 2014 (agriculture biologique FR-BIO-10). Un vin évolutif. Robe bronze. Une bouche où se mélangent sucres résiduels et minéralité. A mes yeux, très loin des canons de l’A.O.C., en tous cas des Sancerre de type pierre à fusil !

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Je n’aurai su quitter les lieux sans découvrir un domaine que je guignais tout au long de la soirée : les Arpents du Soleil (Gérard Samson) « Pinot gris » I.G.P. vin du pays de Calvados-Gris 2014. Vous avez bien lu : Calvados. Ma foi, mention fort honorable. Vin qui fut l’occasion d’une discussion enrichissante avec le sommelier. Si vous voulez en savoir un tout petit peu plus à sur le sujet, je vous renvoie ci-dessous.

Bref, plus qu’une confirmation : on s’est véritablement régalé d’une cuisine désormais de très belle facture. Quant à la carte des vins, elle ne peut que satisfaire les amateurs.

Et tout cela dans un contexte sans chichi.

Olivier Mercier.

Compte-rendu de visite du 13 février 2019.

 

Coordonnées :

S.A.R.L. l’Essentiel
Adresse : 19 rue de Neuville à 59551 Petit Attiches
Téléphone : +33 (0) 3 20 90 06 97
Site : http://www.essentiel-restaurant.fr/
Courriel : essentiel-restaurant@orange.fr
Page FaceBook : https://www.facebook.com/LEssentiel-Restaurant-203293256436965/

Heures d’ouverture :

Du mardi au samedi : le midi de 12h00 à 13h30 et le soir de 19h30 à 21h00.
Fermé le dimanche et le lundi.

Les prix T.V.A.C. :

  • Bière : 7,50 €
  • Coupe de Champagne : 14 €
  • Menu Plaisir : 56 € hors extra de 25 €
  • Sébastien Riffault : 58 €
  • Arpents du Soleil : 8 €

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Très brève approche du vignoble normand :

Sauf erreur – les historiens me détromperont s’il y a lieu – la première mention d’un vignoble normand se trouve sous la plume de Grégoire de Tours (538-594) lequel signale une vigne autour de Lisieux appartenant à l’évêque Ethérius. Jusqu’au XVI° siècle, la limite nord du vignoble passe près des côtes de la Manche, de la Bretagne (Dol) au Nord (Valenciennes) en passant par la Normandie (Argences). A partir du milieu du XVI° siècle, le vignoble normand décline, ne subsistant plus qu’à l’état de traces.

Les « Arpents du Soleil » sont créés en 1995 par Gérard Samson. Les vins d’abord reconnus en vin de pays du Calvados bénéficient actuellement de l’Indication Géographique Protégée Calvados-Grisy.

L’I.G.P. « Calvados » – réservée aux vins tranquilles rouges, rosés, gris et blancs – peut être complétée par le nom d’un ou de plusieurs cépages (01) ainsi que par le nom de l’unité géographique plus petite « Grisy ».

Elle couvre le département du Calvados, mais l’unité géographique « Grisy » se limite à la commune de Vendeuvre.

Elle se distingue par ses sols et son climat spécifiques à la zone de la moyenne vallée de la Dives, plus précisément la conjonction de facteurs naturels propices au développement de la vigne associant un sol argilo-calcaire très pierreux en situation de pente exposée sud-est et soumis à un microclimat sec à tendance océanique avec des nuances méridionales, exceptionnel en Normandie.

Plus spécifiquement, les vignes des Arpents du Soleil sont implantées uniquement sur le territoire de l’ancienne commune de Grisy (rattachée à celle de Vendeuvre). Un vignoble y existait déjà jusqu’à la fin du XVIII° siècle.

Le législateur joue franc jeu en 2011 dans le cahier des charges de l’I.G.T. sans doute taillé sur mesure : « Les vins répondent à une demande locale forte, et ils contribuent au maintien d’une activité économique, touristique et folklorique dans ce petit coin de Normandie. Tout ceci est donc propice au développement d’un petit vignoble permettant la production de vins à forte typicité recherchés par les consommateurs. »

(01) Les vins sont produits exclusivement à partir des cépages suivants :

– vins rouges, rosés : abouriou N, auxerrois B, cabernet franc N, cabernet-sauvignon N, cot N, egiodola N, gamaret N, gamay N, gamay de Bouze N, gamay de Chaudenay, N grolleau N, grolleau gris G, merlot N, meunier N, négrette N, pineau d’Aunis N, pinot noir N, pinot gris G, portugais bleu N, poulsard N.

– vins blancs : auxerrois B, chardonnay B, chasselas B, chasselas rose Rs, chenin B, folle blanche B, gewurztraminer Rs, grolleau gris G, melon B, müller-Thurgau B, muscat à petits grains B, muscat à petits grains Rg, muscat à petits grains Rs, muscat cendré B, muscat Ottonel B, orbois B, pinot blanc B, pinot gris G, riesling B, sacy B, sauvignon B, sauvignon gris G, savagnin blanc B, savagnin rose Rs.

– vins gris : abouriou N, auxerrois B, cabernet franc N, cabernet-sauvignon N, cot N, egiodola N, gamaret N, gamay N, gamay de Bouze N, gamay de Chaudenay, N grolleau N, grolleau gris G, merlot N, meunier N, négrette N, pineau d’Aunis N, pinot noir N, pinot gris G, portugais bleu N, poulsard N.

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Comptoir de poche Archimède (Saint-Aignan sur Cher).

Une cuisine toujours aguichante et délicieuse. Sans oublier les vins !

Saint-Aignan ?  La cité médiévale de Saint-Aignan, classée site patrimonial remarquable ??

Je n’en évoquerai ni la proche A.O.P. fromagère Selles-sur-Cher, ni le très visité ZooParc de Beauval, ni le château Renaissance bâti à l’emplacement d’une ancienne forteresse du IXe siècle. Pas même la collégiale des XIe et XIIe siècles au pied de laquelle s’est installé « Archimède ».

 

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Les cours d’eau – faut-il le rappeler ? – ont joué un rôle important en tant que voies de communication pour le commerce du vin.

Au XVIIIe siècle, la basse vallée du Cher produisait des vins communs dont le débit principal était la capitale. Ils descendaient la rivière jusqu’à Savonnières (Villandry) pour remonter la Loire. Ultérieurement, le canal de jonction du Cher à la Loire (01) a relié à l’est de Tours ces deux cours d’eau, permettant d’éviter le confluent.

Les vins débarqués à Orléans, point le plus septentrional de la Loire proche de Paris, partaient par voie de terre vers le nord, voire empruntaient plus tard le canal d’Orléans (02) et le canal du Loing (03), rejoignant ainsi la Seine.

La Touraine et ses vins connaissent leur apogée au XIXe siècle.

En 1866, Jullien mentionnait (04) : « (…) les vignobles de la côte du Cher sont entièrement peuplés du cépage rouge nommé cahors ». Il évoquait ensuite les « vins rouges » de la « première classe » : « Les communes situées sur le Cher (dont) Saint-Aignan produisent des vins très-colorés, corsés, spiritueux et de bon goût… ». Puis précisait, dans une énonciation dégressive : « Ceux de Saint-Aignan sont encore de bonne qualité… » (05).

En 1910, Proffit et Bureau écrivaient (06) : « Dans les coteaux renommés de la vallée du Cher (dont la commune) de (…) Saint-Aignan… Les vins récoltés sur ces terrains sont produits par le côt… acclimaté depuis longtemps dans le Centre… (Il) donne un vin coloré, ayant de la chair, du moelleux et un bouquet agréable très développé. Mis en bouteille après sa deuxième année, le vin de côt devient parfait».

 

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De nos jours, l’Appellation d’Origine Contrôlée « Touraine » se décline en vins tranquilles blancs, rouges et rosés et vins mousseux blancs et rosés.

L’aire géographique s’étend sur le territoire de communes des départements d’Indre-et-Loire et du Loir-et-Cher dont Saint-Aignan.

La zone géographique se présente comme un plateau mollement ondulé, au sud-ouest du Bassin Parisien, zone de confluence où Cher, Indre et Vienne viennent rejoindre la Loire. Le vignoble s’organise le long des vallées, à l’exception à l’est de la Sologne dont le plateau repose entre Cher et rive gauche de la Loire.

L’on peut être plus précis sur la condition viticole de Saint-Aignan.

Le nom de l’A.O.C. « Touraine » peut être complété par la dénomination géographique complémentaire «Chenonceaux» quant à des vins tranquilles blancs (issus de sauvignon) et rouges (cabernet franc et cot principalement à 70 % maximum, gamay accessoirement).

La production est assurée sur le territoire d’un nombre plus restreint de communes d’Indre-et-Loire, dont Chenonceaux bien évidemment et du Loir-et-Cher dont Saint-Aignan-sur-Cher, soit les coteaux des deux rives du Cher en son aval.

 

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J’ai déjà évoqué ici ou là, en d’autres temps et en d’autres lieux, Sinem et Max.

Suite à un coup de cœur pour la Loire et la vallée du Cher, le couple quitte Bruxelles fin décembre 2017 dans l’optique d’y mener une vie paisible. Mais… l’idée fait insensiblement son chemin. Il prospecte la région – dont Loches – et pose ses valises dans un anciennement bar-snack-glace fermé depuis plusieurs années, appelé à l’époque… « Le Bergerac ».

Le temps de quelques travaux et « Archimède » ouvre ses portes le 13 août 2018 avec la volonté de mettre en avant le respect du terroir local (vins et fromages mais aussi charcuteries, pain de Sarah Bertin, produits maraîchers…).

Petit restaurant gastronomique d’une vingtaine de couverts disposés en vis-à-vis d’un comptoir en formica des années ’50 – on y débouche des vins « vivants » tous sélectionnés par la maison.

C’est aussi un comptoir de poche, un bistro pour boire un verre et grignoter la cuisine de marché, une assiette de salaisons et fromages.

Ce fut pour nous un réel plaisir de revoir Maxime. De tailler une bavette avec un vigneron auvergnat accoudé au comptoir. D’évoquer, entre autres, pour reprendre les termes même du maître des lieux, la région et son « océan de vignes ».

 

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Pour moi, histoire de se mettre les papilles en alerte, une blonde rafraîchissante « Drunk in Love » de la micro-brasserie Heima installée dans la proche localité de Pouillé (07).

Pour elle : clos du Tue-Bœuf (Jean-Marie et Thierry Puzelat) « Le Petit Buisson» sauvignon de Touraine 2017. Proposition qui ne se refuse pas (4 € le verre) !

La sélection se fera à la carte ou sur base des suggestions mentionnées sur le miroir.

Va pour une terrine maison pistachée, salade et confit d’endive (8 euros). Mais c’aurait pu être un Saint-Marcellin rôti au miel et thym (8 €).  Pour la convive : œuf cotte à la truite fumée et huile d’aneth, croûtons (7 €).

La carte des vins s’avère courte mais efficace. Loire évidemment avant tout, mais pas que. Et l’un ou l’autre flacon hors Hexagone. N’oubliez pas pour le surplus de vous enquérir des bouteilles exposées sur le comptoir.

Restons dans la région : domaine de l’R (Frédéric Sigonneau), Chinon rouge « Valdegrulla – La Familia » 2016 (29 euros).

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Pour suivre : pintade fermière au cidre et aux pommes (6 euros). En ce qui me concerne : gratin d’andouillette au vin de Vouvray (16 euros).

Et pour en terminer : assiette de fromages affinés et miel du pays (7 euros) et pannacotta à la vanille et coulis de mangue, meringue croquante (7 euros).

Un régal !

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L’accueil renseigné des jeunes et vieux du village, enthousiastes à la philosophie des lieux, est de bon augure. Il ne saurait en être autrement, Max concoctant toujours une cuisine aguichante et délicieuse. Et à des prix tous doux.

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 02 février 2019.

 

  1. Ouvert en 1828.
  2. Inauguré en 1692.
  3. Fonctionnel en 1723.
  4. Jullien A., « Topographie de tous les vignobles connus ».
  5. Cot et cahors ici évoqués sont un seul et même cépage.
  6. Proffit A. et Bureau G. , « La Vallée de la Loire et ses vins : Orléanais, Sologne, Touraine, Saumurois et Anjou».
  7. 33 cl. 5 %.

 

Coordonnées :

Comptoir de poche Archimède
S.A.R.L. Sinemax
8, rue Constant Ragot à 41110 Saint-Aignan-sur-Cher
Téléphone : +33 (0) 9.87.55.53.21 ou +33 6 18 47 84 19
Site : http://www.comptoirarchimede.fr/
Email : info@comptoirarchimede.fr
FaceBook : https://www.facebook.com/archimede.saintaignan.1

Heures d’ouverture :

Ouvert du mercredi au samedi soir ainsi que jeudi et vendredi midi.

 

 

 

 

 

Le Bistrot de la Place (Saumur).

Restaurant – Bistrot gourmand – Bar à vins.

Nous voici au cœur de la ville de Saumur. Je ne vais pas vous faire l’article : le château classé en 2000 « »Patrimoine mondial de l’humanité »,  le Cadre Noir ou encore les berges de la Loire.

 

L’établissement – où je me rends quasi à chaque de mes visites dans le Saumurois – borde la jolie place Saint-Pierre entièrement piétonne, ceinte de ses maisons à colombages et de son église.

Il vous propose soit sa terrasse (chauffée l’hiver), soit au rez son zinc ou ses banquettes et tables, ou encore son étage cosy aux poutres apparentes et murs de tuffeau.

Pour les plats : carte ou ardoise.

On annonce des produits issus du marché, des producteurs locaux, une cuisine respectueuse du terroir et des saisons.

 

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En entrée : œuf bio poché sur courges, champignons des bois (7,80 €) de bon aloi.

Ensuite : savoureuse poitrine de cochon confite à la sauge (12,90 €) et – à l’ardoise – tartare de poisson fumé au yuzu (16,00 €) accompagné d’une salade de blé (3,20 €).

 

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Le Bistrot de la Place est lauréat du Concours du Tour des Cartes 2018, figurant ainsi parmi les cent meilleures cartes des vins de France dans la catégorie brasseries, bistrots, restaurants bistronomiques.

Sont proposés des vins traditionnel, bio et naturel. Une très belle sélection de pas moins de 400 références dont quelques 45 au verre.

Beaucoup de vins ligériens bien entendu, complétés d’un beau tour de la France, dans une large gamme de prix, outre quelques propositions hors hexagone.

Toutes les références sont disponibles à la vente à emporter, et ce au prix caviste.

 

Capture Bistrot place Saumur

 

C’est l’occasion de découvrir la Folie Lucé (Loïc Terquem) « L’Ecart » 2012 Saumur blanc (13°).  Ce 100 % chenin (ou pineau de Loire) sur argilo-calcaire, cultivé sans apports chimiques, vendangé manuellement, élevé en barriques se montre évolutif, gourmand, aux notes beurrées, végétales et miellées (39 €).

 

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Pour les desserts : belle déclinaison de chocolat Guanaja à 70 % (9,20 € à et un délicat Armoricain – moelleux et crème pralinée du Pays Nantais (8,40 €)

 

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On ne saurait quitter les lieux sans une eau-de-vie de poires williams (j’avoue : j’en suis un inconditionnel) de la distillerie artisanale Cazottes (9,00 €).

 

l y a indéniablement du savoir-faire. Sans oublier le service sans prise de tête.

Confirmation donc : une belle adresse.

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 01 février 2019.

 

Coordonnées :

Adresse : 16, place Saint-Pierre à 49400 Saumur

Téléphone : +33 (0) 2 41 51 13 27

Site : https://www.bistrotdelaplace-saumur.com/fr/

Courriel : contact@bistrotdelaplace-saumur.com

Page FaceBook : https://www.facebook.com/lebistrotdelaplace.saumur/

 

Horaires :

Du lundi au vendredi et le dimanche : de 10.00 à 15.00 et de 18.00 à 23.30

Le samedi : de 08.30 à 15.00 et de 18.00 à 23.30

 

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Bar à vins-restaurant AOC (Avignon).

Jolie découverte dans le coeur historique d’Avignon.

Depuis 2006, intra muros, pas bien loin de la place Pie, un peu en retrait d’une placette où se déploie la terrasse, l’établissement offre un large éventail de services :

  • bar,
  • caviste,
  • restaurant,
  • formule déjeuner,
  • plat du jour,
  • tapas, grignotage…

 

L’accueil est éminemment sympathique.

 

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Pour la partie solide, le choix est effectué à partir de l’ardoise. Cabillaud en croûte de parmesan, risotto crémeux et champignon en fricassée. Burger de bœuf,  pommes de terre frites, Saint-Nectaire, jambon cru, oignons confits, confiture de cerise noire. Rien à redire.

Pour la partie liquide, coup d’oeil sur les bouteilles exposées.Va pour un Côtes du Rhône Villages (01) Cairanne 2015 du domaine Wilfried (agriculture biologique FR-BIO-01 – cépages grenache, mourvèdre, syrah).

 

 

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Du pur plaisir immédiat ! Nez très soutenu. Charnu, tanins soyeux, élégants.

 

La carte des vins consultée ultérieurement s’affiche clairement orientée bio.

 

Pour terminer : un généreux baba au rhum.

 

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Nous serions bien revenus mais les horaires inhérents à la trêve des confiseurs en ont décidé autrement. Ce ne devrait être que partie remise.

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 22 décembre 2018.

 

Les prix :

Cabillaud : 16 euros
Burger : 15 euros
Cairanne : 34 euros
Baba : 6 euros

 

Coordonnées :

Adresse : 5, place Jérusalem (plaço Jerusalèn) à 84.000 Avignon
Téléphone : +33 4 90 25 21 04
Site : http://www.aoc-restaurant-avignon.com
Courriel : aocavignon@gmail.com
Page FaceBook :
https://www.facebook.com/aoc.avignon/
https://www.facebook.com/AOC-486040268184434/

Ouvert :

  • le mardi et le dimanche de 18h00 à 23h00,
  • du mercredi au samedi de 12h00 à 14h00 et de 18h00 à 23h00.

Fermé le lundi.

 

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(01) Cairanne a quitté le giron des Côtes du Rhône villages complétés par une dénomination géographique complémentaire pour devenir – après quelques péripéties judiciaires – une Appellation d’Origine Contrôlée ‘autonome’ en 2018.

 

Cave à manger le Présentoir (Lille).

« Caviste nature Comptoir vivant » : telle est l’accroche.

Ouvert depuis le 01 septembre 2017, l’on me dit régulièrement du bien de la cuisine traditionnelle du Présentoir et de sa sélection de vins « propres » (pas bar à vins, l’établissement est également caviste).

On ne peut pas le rater : menu écrit à la main sur une vitre et bouteilles en devanture attirent le regard.

Implanté dans une rue animée du centre-ville, je suis passé devant maintes fois sans jamais avoir l’occasion d’en franchir le seuil. Voilà désormais chose faite.

Pour vous installer, vous avez le choix : terrasse si le temps s’y prête, salle au rez et ses quatre tables, comptoir prolongé de la cuisine ouverte, salle à l’étage.

Commençons par nous rincer les papilles : « Wal » bière triple de la micro-brasserie du Vieux-Lille Célestin. Une bière artisanale brassée avec du houblon de la variété strisselpalt cultivée dans un village du Nord – et plus précisément Berthen – et de la variété saaz. Non filtrée, non pasteurisée. Aromatisée avec des graines de coriandre et du poivron long d’Afrique du Sud, elle ravira les amateurs du genre.

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La carte des mets est concise. Idem en ce qui concerne les boissons (et pour les vins dont la sélection est pointue, n’hésitez pas à regarder autour de vous ou à vous renseigner).

« Tous nos produits sont non traités. Ils proviennent de producteurs locaux soucieux de leurs enfants d’abord et de nous ensuite. » annonce-t-on.

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Va pour une douzaine d’huîtres naturelles de Benoît le Joubiou, ostréiculteur installé dans le village de Pénerf à l’embouchure de la rivière du même nom où l’on produit un des douze grands crus de Bretagne (01).

Ma convive se délecte et en profite largement.

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Raviolis de boeuf maison au bouillon.

Suivent pour qui un œuf sur le nid, crème et duxelle de champignon, pour qui des raviolis de boeuf maison au bouillon. Ici aussi, de bons produits frais, joliment travaillés, présentés sans esbroufe.

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Oeuf sur le nid, crème et duxelle de champignon,

Le tout est parfaitement accompagné par la simplicité rafraîchissante d’un Bourgogne aligoté 2015 de Fanny Sabre.

Je lorgne en direction du comptoir sur le Comté 12 mois. Fruité au palais, il a été classiquement mais bellement accordé avec les flaveurs de sous-bois humide, de mousse d’un chardonnay du Jura « Autrement » de Jérôme Arnoux.

Au moment de mettre la grand-voile, un flacon attire mon attention parmi d’autres bouteilles en exposition : « Ah ! Ramon » des frères Tortul (la Sorga) 2015. Bien !  On va se rasseoir car j’avoue un faible pour ce cépage, cette cuvée, ces négociants-éleveurs !  Un vin avec une coquetterie dans l’œil, comme je les aime.

Petit plus : le cadre et le service sont décontractés. A la bonne franquette. Rien de guindé.

Bref : une belle adresse dans un Lille culinaire qui s’étoffe en qualité depuis quelques années.

Promis : je tarderai moins à franchir à nouveau le seuil de ce qui tient plus de la cave à manger gourmande – oscillant entre tapas et assiettes – que du restaurant, et ce d’autant plus que la carte est très régulièrement renouvelée qu’il s’agisse des plats ou des vins.

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 01 décembre 2018.

 

(01) L’huître de Pénerf constitue l’un des douze crus de la Bretagne avec l’ « Aven Belon », la « Ria d’Etel », la « Quiberon », la « Golfe du Morbihan » et la « Croisicaise ». Pour le reste de la Bretagne, il en est six autres : la « Cancale », la « Paimpol », la « Rivière de Tréguier », la « Morlaix-Penzé », la « Nacre des Abers » et la « Rade de Brest ».

Les huîtres de Pénerf sont disponibles au Présentoir jusqu’à la fin de la saison, c’est à dire mars/avril.

 

Coordonnées :

24, rue Pierre Mauroy à 59800 Lille.
Téléphone : +33 (0) 6 44 64 43 29
Courriel : lepresentoirlille@gmail.com
Site : http://www.lepresentoirlille.fr
Possibilité de réservation via le site ou par sms via le +33 (0) 6 44 64 43 29

 

Fermeture :

  • lundi soir
  • mardi soir

Ouverture :

  • lundi et mardi de 00’ à 14.30’
  • mardi, mercredi et jeudi de 00’ à 14.30’ et de 19.00’ à 22.30’
  • vendredi de 00’ à 14.30’ et de 19.00’ à 23.00’
  • dimanche de 00’ à 15.00’ (brunch)

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Restaurant Jaïs (Paris 07).

Produits de qualité et savoir-faire.

J’ai déjà évoqué ici le restaurant de Marie-José Mimoun : « le Tagine ». Au tour de ses fils : derrière la vitre, Jaïs en cuisine ouverte, et Yanice en salle.

 

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Le restaurant est implanté dans le quartier chic du Gros-Cailloux (Invalides) pas bien loin des quais de la Seine.

 

Le chef a effectué son apprentissage chez Eric Frechon (« le Bristol ») et Rodolphe Paquin (« le Repaire de Cartouche ») pour travailler ensuite au « Petit Tonneau » avant de s’installer au « Petit Célestin » (01) pour – succès aidant – cumuler à partir de 2016 avec le restaurant portant son nom.

 

« Jaïs » se pare d’un décor classieux de bistro moderne avec son large comptoir en zinc, sa trancheuse, ses chaises et tables en bois brun, son carrelage, sa large baie vitrée, ses quelques tables en terrasse et ses plafonniers Art Déco. Mais en réalité, c’est un véritable restaurant dédié à – terme galvaudé mais pas ici – la bistronomie.

 

Ici se déploie une cuisine traditionnelle française, épicurienne mais avec de l’inventivité, sans fioriture (ce qui ne veut pas dire simple), sapide, aux plats généreux et maîtrisés.

 

Le service s’avère impeccable, souriant, attentionné comme je l’expliquerai ci-bas.

 

Le choix s’effectue soit à l’ardoise ou à la carte, le temps de croquer quelques radis beurre tout en sirotant une « Saison » de la brasserie Dupont.

Va pour une poêlée de girolles, ail et persil, œuf parfait, copeaux de parmesan et jus de viande d’une part, poêlée de cèpes de Lozère, jaune d’œuf confit, pistou de persil d’autre part.

Rien à redire ! De même quant au Macon-Villages 2015 de Philippe Valette. Voilà un chardonnay impeccablement vinifié.

 

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Suivent un fin tartare de bar aux huîtres, citron yuzu, huile d’olive de Kalamata et carpaccio de tomates Noires de Crimée et une copieuse entrecôte Simmental maturée poêlée, purée d’oignons roussis et frites maison.

Mon dévolu se porte sur une jeune vigneronne qui ne cesse de faire parler d’elle : Céline Oulié du « clos les Mets d’Ames » (02). On est réticent à me servir « Les Sens de la Vie » Madiran 2015 car – m’explique t’on – dans une phase ‘délicate’. Le temps d’expliquer que je connais le domaine et que s’il échet un carafage devrait convenir, voici le vin servi : rond, fruité, gazouillant certes quelque peu. Loin de toute austérité.

 

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Par pure gourmandise, je termine par de délicates mirabelles rôties au romarin, glace au thé « Soën », citron yuzu.

 

La carte des vins ne reprend que des vins à tout le moins en agriculture biologique avec quelques vins hors la France.

 

On y mange bien. Très bien. On y boit bon. Très bon. Que demander de plus ?

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 22 septembre 2018 en soirée.

 

 Coordonnées :

Adresse : 3, rue Surcouf à 75007 Paris.
Téléphone : +33 1 45 51 98 16
Page  FaceBook : https://www.facebook.com/Ja%C3%AFs-1751085658511376/
Métro(s) proche(s) : La Tour-Maubourg, Invalides.
Réservation conseillée.

 

Les prix :

Girolles : 19.00 euros
Cèpes : 17.00 euros
Entrecôte Simmental maturée : 41.00 euros
Tartare de bar : 28.00 euros
Mirabelles rôties : 12.00 euros
Vins : 48 et 39 euros.

 

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  1. Etablissement dont il se pourrait bien que je vous entretienne à l’occasion d’une prochaine visite à Paris…
  2. Ce domaine, dont le premier millésime a vu le jour en 2014 est labellisé en agriculture biologique depuis 2015 et biodynamie (Demeter) depuis 2016. 1° millésime : 2014. Tannat (70 %), Cabernet Sauvignon (20 %), Cabernet franc (10 %).

Bar à vins-cave à manger Coinstot Vino (Paris 02).

Incontournable pour les amateurs de vins « natures ».

Je suis passé devant l’établissement nombre de fois sans jamais m’y arrêter nonobstant le fait qu’il m’ait été recommandé à de multiples reprises.

Cette fois, j’empoigne mon téléphone et réserve (ce qui est conseillé).

 

Coinstot Vino – ouvert depuis février 2010 – est niché dans l’angle de l’un des plus vieux passages couverts de Paris – si pas le premier car édifié en 1799 (01) – au charme suranné.

 

Caviste. Bistro. Bar à vins. Cave à manger. Pizzeria. Restaurant. Les lieux offrent plusieurs visages.

 

La décoration brute de décoffrage est réalisée de bric et de broc. Mais l’on n’est pas là pour tourner un épisode de la guerre des restos dans « Top Chef »…

 

L’accueil et le service chaleureux mettent en confiance.

A l’ardoise : soit les plats du jour (accompagnés de quelques suggestions) soit les pizze (lesquelles ont manifestement du succès).

 

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Le temps de poser son choix, c’est l’occasion de poursuivre la découverte des produits de la brasserie parisienne Deck et Donohue, en l’occurrence une blonde « Trouble # 6 ». De très bon aloi, elle est brassée dans l’esprit des bières de ferme d’antan (02).

 

Le choix est varié : planches, poissons fumés, plats cuisinés…

 

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Terrine maison de queue de bœuf campagnarde.

 

Le moment est venu de passer commande.

En entrée :

  • qui une terrine maison de queue de bœuf campagnarde : (8 euros) assaisonnée à point,
  • qui un savoureux tarama au corail d’oursin sur des tranches de pain qui le sont tout autant (8 euros).

 

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Tarama au corail d’oursin.

 

Quant au plat, l’unanimité se fait autour d’une goûteuse et copieuse souris d’agneau confite (22 euros).

Impasse en conséquence sur les desserts.

Va cependant pour le digestif (7 euros).

 

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Souris d’agneau confite. 

 

Mais on est là aussi – voire surtout – pour les vins dits « natures ». Voyons voir.

Pas de carte : soit l’on se laisse guider par le personnel et les vins au verre du jour, soit l’on se faufile entre deux tables pour scruter l’armoire vitrée servant de présentoir.

 

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Attention : au prix affiché s’ajoute un droit de bouchon (12 euros le col).

La sélection porte essentiellement sur l’ensemble du territoire français, mais le choix se dirigera vers la péninsule italienne : deux vins qui ont en commun de ne revendiquer aucune appellation et d’être vinifié sans SO2 ajouté.

  • Azienda Agricola Le Coste (Clémentine Bouvéron et Gian Marco Antonuzi) cuvée « alea jacta est » 2011 (12.5°). Vignerons dans le Lazio, ils produisent ce rouge 100 % aleatico. La robe est pâlichonne mais le vin est bourré de fruits. C’est rond, friand, gourmand. La finale m’évoque du guignolet kirsch ! Un pur bonheur (57 euros) qui confirme tout le bien que j’éprouvais quant à d’autres vins de ce domaine.
  • En blanc : Lamiddia (Davide Gentile et Marco Giuliani) cuvée « ceci n’est pas un bianchetto » 2016 (10.2°). Provenant des Abruzzes c’est donc – si j’ose dire – un 100 % trebbiano. Lequel se livre tout en retenue. Une robe trouble. Un nez de blanc d’œuf, de jaune d’œuf blanchi. En bouche, le sec est contrebalancé par le floral (35 euros).

 

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Côté cuisine, c’est plutôt simple, goûteux et efficace. Mais soyons honnête, nous étions là surtout le prétexte de s’enfiler de belles quilles. Mission accomplie ! Qui plus est à l’écart du brouhaha des Grands Boulevards.

 

Olivier Mercier.

 

Compte-rendu de visite du 21 septembre 2018 en soirée.

 

  1. Entrée notamment par le boulevard Montmartre, en face du musée Grévin.
  2. « Trouble #6 » est brassée à partir de quatre céréales (orge, froment, seigle, avoine) et de houblons d’Alsace.

 

Coordonnées :

Adresse : 26-28, passage des Panoramas à 75002 Paris
Métro : Grands Boulevards ou Bourse
Téléphone : +33 (0) 1 44 82 08 54
Site : https://lecoinstotvino.com/
Page FaceBook : https://www.facebook.com/COINSTOTVINO/

 

Heures d’ouverture :

  • du lundi au vendredi : de 12h00 à 14h00 et de 18h00 à 00h00.
  • samedi : de 18h00 à 00h00.